jeudi 25 septembre 2014

Le Pacs, l'amour pour les nuls, le bordel.


Hey.


Avant de commencer cet article je voudrais faire un petit aparté.

A la personne qui m'a laissé une demi douzaine de commentaires sur mes articles il y a peu (et à qui j'ai d'ailleurs répondu.) :

Que tu  apprécies mon blog est une chose, mais me définir par ce que je raconte sur mon ici= ahah. 
Je veux bien ton opinion, mais ne te permet en aucun cas de me juger comme si on était potes irl et de me sermonner comme si j'étais ta nièce de 12 ans. Bien à toi.

Et aussi

Je met des gifs à la con si je veux.
Rien que pour toi : chicken dance.


:
Bien.Contrairement à ces débuts un peu froids, nous allons ici parler d'amûûûûûr.
(je sais que je fais régulièrement des apartés pour les gens qui commentent mais sinon j'ai aucune certitude que ça soit lu. Voila. des bisous je vous aime.)

Donc, je me suis pacsée il y a quelques jours.
(une semaine en fait je crois. je ne sais plus. Dieux que les jours s'écoulent vite quand on s'amuse.)
(ou quand on soigne son trop plein de fatigue à glander devant Arte.)
(je regarde Arte, ouaih, je vous emmerde. En replay même. TV is for movies. )

Et c'était...
Hum...
C'était...

RAH putain c'était fatiguant, et si je compte la dose d'épuisement d'un Pacs fait à l'arrache je veux même pas savoir pour un mariage préparé des mois à l'avance...

Voila.
Nous après le Pacs.
Meh.

Alors.
Le jour dit (un vendredi il me semble), tout guillerets, voila t'y pas qu'on se lève, avec la tête un peu dans l'cul vu qu'on avait pas dormir de la nuit à cause de l'anticipation.
(n'ayant aucune confiance dans les institutions juridiques, j'ai rêvé toute la nuit qu'on nous disait que c'était pas bon, et qu'il fallait rentrer chez nous refaire les papiers.)

On se lève et on met 4 plombes à s'habiller.
Parce que, tels Gomez et Morticia, on allait pas y aller habillés en ploucs.

Donc on est partis en avance pour.
Hum.
Faire des photocopies.

...
Oui non mais faire les photocopies des cartes d'identités à l'avance, c'est pour les faible, hein.
*se racle la gorge*
Bref.

On est donc partis, bras dessus et bras dessous, en faisant se poiler la race des passants.
Non parce que je suis grande et que le Roi est de taille normale. Alors je le dépasse de quelques centimètres et les gens trouvent ça hilarant.
Je devrais m'installer comme amuseur public.
(d'ailleurs une autre preuve que les gens n'ont aucune retenue, les ptit malins qui me trouvent super exotique et qui me prennent en photo dans Dobor font bien de courir vite... C'est un conseil...)

Et comme on était partis bien en avance quand même, le temps de faire tout le chemin à pied n'a rien changé, et on s'est retrouvés au tribunal avec une demi heure d'avance.

On a attendu.
On était prêts.

Ah, oui, au fait, pour les naïfs (dont certains de mes amis) qui croient avec une touchante innocence que les pacs se font à la mairie:
NON.

Ils ont lieu dans un placard, dans un placard.

Rectification:
Dans un placard au tribunal d'instance.
Qui est donc un placard administratif, planqué au fin fond de la ville.

Allez, je suis mauvaise langue, y'a quand même un portique de sécurité.
(qui sert sans doute à empêcher les mécontent d'aller braquer le placard.)
Et que je n'aime pas passer parce que je porte mon poids en métal rien que sur les mains et que donc ça sonne toujours.
Néanmoins, là, le vigile n'a pas essayé de me fouiller vu que je ne portais rien d'autre qu'une robe très courte avec des collants, à part mater dans mes boobs, y'avait peu de chance que je porte une arme. Même un couteau suisse.
Et ça s'fait ptètre pas de fouiller les gens qui vont unir leurs actes de naissance pour la vie, je ne sais...
(j'ai de drôles de notions des bienséances mais il me semble quand même que ça ne se fait pas.)

Et donc, oui, ça se fait au tribunal.
Genre, dans l'administration.
( = en enfer.)

Parce que tout ces gens là, les peydeys et les zomosessuelles du gazon, on va pas les amener à s'unir à vie à la mairie, oh!
Tu déconnes ou quoi.
Ca va se savoir sinon.
(l'es fou lui.)

Ah, et quand je dis au tribunal d'instance, c'est à dire que concrètement, même le "vrai" tribunal jugeait pas ça assez important pour installer le pacs dans ses locaux, et la personne qui t'uni avec ton/ta pacsé-e, c'est le greffier.
Voila.

Je réclame pas un haut gradé à corps et à cris pour ma petite personne, mais face au flonflon des mariages dans les mairies, tu m'étonnes que ça énerve un peu. Et franchement  quand j'ai vu OU on a été cliqués pour la vie (oui je vais y revenir très vite) je comprends UN PEU que les homosexuels aient un voulu changer parce que pas glop.

Bref.
Alors que nous appréciions dans une ambiance pas romantique pour un sou (mais on s'en foutait on était niais) le fait de s'être fait fouiller avant de se Pacser (romantiiiisme) y'a un monsieur qui est venu se plaindre pour la tutelle de sa mère.
Sordiiiiiiiiide.

Hu.
Le couple avant nous (on a croisé trois autres couples, que des hétéros, dis donc. Mort aux clichés!!) est parti avec leurs deux copains qui étaient venu faire les "témoins" (et qui n'avaient donc pas la place de tenir dans le bureau du greffier.) et ça a été à notre tour.

*émotion*


Séparti.

On est donc entré dans le bureau de la greffier, une femme au demeurant charmante.

Et donc, le bureau avait la largeur d'un bureau.
...
Le bureau (la pièce) avait la largeur d'un bureau (le meuble).
C'est à dire que concrètement, il faisait 2m50 de long sur 1m70 de large.

C'était misérable.
M'enfin la greffier était gentille, et elle nous accueilli avec le sourire.

Là on lui a donné les papiers qu'on s'était fait suer à recopier.
Puis elle a vérifié nos identités sur la base de donnée française.
Elle a cliqué.

"Voilà, vous êtes Pacsés."

Moment d'émotion mêlé de WTF.

Je m'attendais plus trop à grand chose, mais bon.
Clic, quoi.

Déception.

Enfin bref, on est ressortis contents.
On était Pacsés, et unis pour la vie que même que sur nos certificats de naissance ça se voit qu'on est ensemble.


Ouh yeah.


Puis on est rentré chez nous plein de joie et de bonheur, et comme le soir on était invités à bouffer pour fêter ça avec& la famille, je me suis couchée, et j'ai fait 3 heures de sieste.
Dans ma robe.
Yeah.

N'empêche qu'on vienne pas me rebattre les oreilles avec le mariage pour tous que "les peydeys ils peuvent se pacser qu'il nous fassent pas chier" parce que je vais leur faire visiter le placard où j'ai eu l'insigne honneur de voir mon nom uni à celui de l'homme de ma vie.
Pour voir.

C'était misérable, et c'est normal que les gens qui s'aiment aient droit à mieux.

Bref, après ma sieste, week-end épuisant à base de "je n'arrête pas de travailler et de faire des shootings photos mais je trouve le temps de me pacser et d'organiser des soirées qui se finissent à 6h du mat."
Je dodo.
Fatigue.
(bon là ça va mieux sauf que non en fait parce que j'ai fait mon site internet de mon projet photo et puis j'ai lancé les retouches photoshop, puis j'ai commencé la boutique de mes photos, et puis après j'ai travaillé encore. Et j'ai découvert Mass Effect. Aussi. Erreur fatale.)
(je veux faire des bisous à la jolie dame bleue.)

Bref.
Depuis le Pacs, concrètement, qu'est-ce qui a changé.
Rien.

On est toujours stupides.


On est heureux et amoureux.
Mais ça ça fait deux ans qu'on est niais comme ça.

On va se marier un jour.
Faire des gosses.
Déménager en Finlande.

Et on sera pareillement niais.
Et amoureux toujours.

Et je ne dis pas ça sous forme de voeux pieux.
Je dis ça parce que je sais que quoi qu'il arrive, nous serons dans cet état toute la vie. Et peut-être même après, avec un minimum de chance.

Pourquoi je le sais?

C'est là que s'ouvre mon chapitre sur "comment que ça tient bien l'amour."
Je veux bien qu'on me serine le cul sur le fait qu'on est bien mignon tout les deux mais que, olalah, c'est fou que ça tienne comme ça, patati.
Ca tient parce qu'on a fait un pacte de sang consacré par le Diable.
(non.)

Donc:
Comment que mon couple ça tient avec de l'acier trempé et comment que un couple ça peut marcher bien.
(vous êtes pas obligés de suivre mes conseils, hein, je suis pas Le Docteur de l'Amour, hein. Mais comme on me demande, moi je réponds.)
(Ces conseils sont à mon humble avis applicable dans le cadre d'un couple de 20 à environs 40 piges sans gamins.)
(je ne suis pas habilitée à filer des conseils pour une crise de la cinquantaine, avec tout ce que ça implique, ni à dire ce que doit être un couple AVEC un lardon, parce que ça me terrifie moi-même.)


Règle numéro 1 : sentir que c'est LE/LA Bon-ne.

Alors ça peut paraître débile comme conseil.
Mais c'est sans doute le plus important.

Sondez vous (pas trop profond pour ne pas endommager votre colon) et vous devez être sûr à 100% que c'est la personne avec qui vous allez finir.

Dans l'idée, un petit test:
Prenez votre idole absolue, l'homme ou la femme de vos rêves (genre Angelina jolie (comme je vous comprends <3) ou son Brad-Mari. Ou des gens comme, au hasard Anthony Hopkins, hein, je dis ça je dis rien.) et imaginez vous à un moment, avoir le choix entre votre partenaire, là, en caleçon sur le canap à manger des doritos, et votre idole qui (dans un accès de lucidité sans doute, car vous êtes une personne extraordinaire) (dites-moi si j'en fait trop) aurait décidé de vous demander votre main.

Votre amour mental absolu ou votre partenaire.

Et bien voila, si vous hésitez une demi seconde, c'est que votre partenaire n'est pas le bon, et que vous pouvez retourner quêter pour en chercher un autre.
Tampis.
(non parce que les chances que vous vous mariiez avec Anthony Hopkins sont maigres, mais ce test est excellent.)

Mon ex, je savais que c'était pas l'amour de ma vie.
Donc c'était pas trop trop grave à la limite.
Mais le Roi je l'échangerai même pas contre DEUX Anthony Hopkins.

Parce qu'il est parfait pour moi.
Je sais que je ne trouverais JAMAIS mieux dans ma vie. Et que je ne pourrais pas aimer plus quelqu'un.

Il faut être sûr.
sur au point de pouvoir marcher dans les flammes sur la foi de votre amour commun. Et ça veut aussi dire être sûr jusqu'au sang de l'amour de l'autre pour vous.
Et si au bout de plus d'un an, vous n'êtes pas sûr, c'est que c'est mal barré.
C'est difficile d'engager une vie commune sur de l'incertitude.

Règle numéro 2 : connaissez l'autre comme votre poche.



Il est parfaitement impossible de connaitre totalement une personne (et on ne se connait même pas totalement soi-même ou alors ça exigerait une psychanalyse constante, et honnêtement, même moi j'ai arrêté, c'est fatiguant.) donc vous ne prenez aucun risque de ne pas préserver la part de mystère.

Il ne s'agit pas de tout dire ni ne faire l'inquisiteur dans la vie de l'autre.
Mais d'être suffisamment intéressé pour pouvoir anticiper les envies de votre partenaire, et pour pouvoir lui faire plaisir.
Et si vos envies diffèrent, jouer la carte du 50/50 quitte à tenir des listes:
Aujourd’hui on a fait un truc que tu aimes, demain, c'est mon tour.
Et il faut vous intéresser SINCÈREMENT aux goûts de votre partenaire sinon c'est même pas la peine.

Ca vaut pour tout.

La musique.
(ce qui est très très important en fait.)
La musique c'est l'âme d'une personne. ce qui la touche, ce qui la détends. il est très important que chacun puisse avoir son espace musical.
Et si vous aimez tout les deux la même musique: amen.

Les sorties.
Moi par exemple j'aime aller voir des animaux.
Mew, lui il aime bien aller dans des ptit bars, ou des festoches à thèmes, genre week ends médiévaux.
Donc c'est chacun son tour.
On voit ses amis quand on peut, on voit aussi les miens quand on peut.
Et on essaie de contenter tout le monde.

Les films.
(et j'en parlerai après.)

C'est très important que PERSONNE dans votre couple ne développe de frustration.
C'est la frustration qui détruit le couple.

Donc, connaissez l'autre, faites vous plaisir ensemble, et laissez tout le monde s'exprimer, surtout.

Règle numéro 3 : Regardez des films!! 

Le film, c'est la soirée au coin du feu moderne, et en moins chiant.
Le film c'est le truc cool qui fait plaisir.
Et c'est une mini aventure à chaque fois.

Et surtout:
Si l'autre vous propose des films qui ne sont pas du tout dans votre "zone de confort" cinématographique: surtout dites oui.
Déjà parce que la culture cinématographique est importante, que la découverte est importante, et que le monde du cinéma est tellement dense et vaste que de propositions en propositions, vous trouverez forcément des films qui vous plaisent.

Nous on s’astreint à environs 5 films par semaine. Nouveaux ou pas.
Et au moins deux sorties ciné par mois (oui d'accord que là, il faut avoir la thune, mais y'a plein de moyens d'avoir des réducs et vous pouvez emporter un paquet d'Haribo acheté au Lidl avec vous pour pas acheter des pop corns super chers.).

Le truc c'est que les films, après, on peut en discuter, dire pourquoi on les a aimé (ou pourquoi vous pensez que "Intouchables" est une bouse intergalactique mal filmée, mal cadrée et qui sent fort ), ça donne des idées pour d'autres films, ça fait rêver, et ça sort la tête des problèmes.
Et ça, c'est cool.

Les films c'est un truc important dans un couple.

Règle numéro 4 : Faites des concessions


Madame pinguin a abandonné l'idée que monsieur pinguin
mange lentement.
C'est la vie, se dit madame pinguin en reprenant délicatement
une bouchée de salade, mais Ernest sont mari vaut bien
ça.
(j'adore ce gif au passage.)
(en réalité je suis monsieur pinguin. )

C'est le truc chiant du couple.

Tout le monde fait des concessions tout le temps.
J'en fais, le Roi en fait, même nos chats en font.

Quand vous ne faites pas de concessions c'est pas que vous êtes sur la même longueur d'onde absolue, c'est qu'en réalité l'autre souffre en silence.
Je dis pas ça pour vous foutre le blues, c'est la réalité.

Il faut savoir se regarder en face, bien dans les yeux et se dire:
"Est-ce que quelque chose dans mon attitude, dans mon comportement, gène mon partenaire, et peut le faire souffrir à la longue? Qu'est-ce que je peux faire pour le rendre plus à l'aise?"

Dites vous qu'en face, l'autre fait des efforts pour votre petite gueule, donc vous devez en faire autant, voir plus pour lui.
Il y a en face de vous une personne qui vous aime au point d'en bousiller sa zone de confort (ce qui est en ce qui me concerne une des choses les plus importantes du monde devant même les tartines à l'avocat et les films de Peter Jackson.) et ça, ça mérite que vous vous bougiez le derche en pleurant de reconnaissance.

Aucun être n'est parfait.
Vous n'êtes pas parfait.
Et si ça se trouve, vous êtes p't'être même un putain d'emmerdeur ou une belle chieuse sans le savoir.
Faites en sorte que l'autre soit aussi heureux que vous voulez l'être et dans un couple en aucun cas le bonheur ne doit être au dépends de l'un des deux.
Si vous pensez passer votre vie à faire plaisir à votre partenaire, il en fait de même pour vous.

Il n'est pas question de fierté, ou d'ego.
Jamais.

De toute façon, si vous pensez que vous "rabaisser" à découvrir votre égo devant votre partenaire vous est préjudiciable, c'est que votre relation est vouée à l'échec.
Vous devez être capable de vous effacer devant le bonheur de l'autre.
Et c'est valable pour tout le monde.
Si chacun de vous deux fait passer le bonheur de l'autre avant lui-même, c'est gagné.

Faire des concessions, c'est le quotidien d'un couple.
Il ne s'agit pas de s'oublier devant l'autre, mais de deux individus qui se protègent mutuellement.
Vous avez dans les mains le bonheur d'une personne qui vous aime.
C'est une putain de responsabilité.

(navré pour ce passage moralisateur, c'est une leçon que j'ai apprise d'une manière pas jolie. Donc je ne prendrait pas de gants avec.)


Règle numéro 5 - Faites des projets


Oui, facile à dire comme ça.

Mais le but du projet c'est quand même d'avoir un truc qui enthousiasme les deux parties du couple, et dont on peut parler avant, pendant et après sa réalisation.

Ca peut être n'importe quoi.

Prendre un appart en commun, aller visiter un endroit, prendre un animal ensemble, préparer un évènement un peu sympa, prendre des cours de macramé, aller camper...
N'importe quoi.

Mais le but c'est que ça vous rapproche. Pas que ça soit sujet à des engueulos perpétuels.
Si l'un d'entre vous n'est pas à l'aise avec le projet, ça va mal se finir.

Et ce n'est pas obligé que ce soit un projet important, mais que vous soyez contents à l'idée de le lancer. Que vous ayez quelque chose à regarder quand vous pensez à votre futur de couple.
Parce que le présent c'est très bien, mais c'est aussi sécurisant pour tout le monde de se dire que demain ou dans six mois on va être capable de faire quelque chose tout les deux.
Ca fait du bien au moral.

Et si votre partner in crime a lui aussi des projets: intéressez vous.
Demandez lui, montrez de l'intérêt pour sa vie. (sans être intrusif et lui braquer la lumière dans la face non plus hein, on est pas au KGB...)

Règle numéro 6 : Vivez pour vous même.



Un couple.

Oui.

C'est deux individus qui décident d'être liés ensemble.
Deux INDIVIDUS.

Un couple ne peut réellement fonctionner que s'il s'agit de deux individus distinct qui ont chacun une vie propre avant d'embarquer l'autre dans leur délire personnel.
Il vaut largement mieux pouvoir vivre par soi-même avant de vivre à deux.

Et par ne vivre par soi-même j'entends :
Etre tout à fait capable d'être heureux et équilibré dans sa tête dans la solitude.
Il ne s'agit pas de clamer à la face du monde que tout va bien quand on est seul, il s'agit d'être serein avec soi-même.

Parce qu'au final, le but d'un couple, c'est d'apporter le bonheur. Et c'est un peu difficile quand le couple tient sur des bases merdiques.
Je comprends qu'on se raccroche à l'autre quand ça ne va pas, et ça peut donner des couples extraordinaire, mais il faut que le couple encourage chacun des individus à son développement personnel.
Le bonheur est une affaire personnelle. Vous seul pouvez savoir quand vous êtes vraiment heureux et les chemins nécessaires à votre bonheur.
Et si votre couple ne vous apporte aucun épanouissement personnel, c'est qu'il faut changer de méthode.

(Dans le même ordre d'idée, demandez vous, quand au même, au hasard d'un soir de méditation devant des pâtes au fromage, si vous aidez l'autre à s'épanouir... )

Du coup:
Faites vos activités aussi de votre côté.
Et c'est ok.

Vous avez chacun une vie, et vous êtes des individus différents. Vous avez le droit de ne pas faire les même choses et c'est ok.
Et c'est même mieux.
Sinon au final vous n'aurez plus rien à vous raconter.

Et en ce qui me concerne, si je n'ai pas mes deux heures de solitude perso quotidiennes, je deviens méchante.
et le Roi n'y es pour rien.

Foutez vous un peu la paix.
Vous avez le droit d'être peinard, l'autre aussi.
Si aucun de vous n'est capable de faire un peu d'introspection de temps en temps, le couple est caduque parce que personne ne sait où il en est, et c'est mauvais.

Vivez pour vous même, vous vivrez mieux à deux.

Règle numéro 7 : Apprenez à pardonner 



On fait tous de la merde.
vraiment.
Même vous.

Alors le but c'est pas d'être neuneu.
A vous de voir où est-ce que vous posez les limites du pardon.
Que peut-être que la tromperie, vous ne pourrez pas la pardonner, mais les trucs pas cools dits sous la colère, si.

Vous avez le droit d'être en colère, mais parfois, il faut aussi se laisser aller au pardon.
Il faut pardonner comme l'autre peut vous pardonner.
Et si l'autre ne vous pardonne pas, il faut aussi savoir pourquoi.

Et quand je dis pardonner c'est:
Rayer définitivement le dossier, pour toujours et ne jamais le ressortir. Case closed.
Aucun couple ne peut se construire en traînant 50 kilos de valises de choses non pardonnées et ressorties à TOUTES LES FRAKINGS DISPUTES.
Arrêtez de créer un casier à votre partenaire.
(et par là même peut-être qu'il oubliera le vôtre.)

Ce qui nous amène directement à :

Règle numéro 8 : Lâchez prise.

Humour.
*se balance sur sa chaise de traumatisme putain d'épisode de merde
Moffat je te hais*
Il y a des choses qui ne sont pas importantes.
Sérieusement.

Un couple, c'est deux zones de confort qui se tapent dedans, ok.
Mais vraiment, il y a des choses qui ne sont pas importantes.

Des trucs comme la cuvette baissée ou relevée, c'est pas important.
Si l'autre ne veut pas faire un truc, prenez le par le cul, et faites lui faire, mais ça ne sert à rien de s'énerver parce que putain, des fois, personne n'a envie de changer la litière. 
(situation vécue. et encore la Furry Family ne pue pas du derche plus que de raison, donc ça va.)

Et lâchez prise sur d'autres choses.
Si l'autre n'est pas bien disposé là dessuite, il le sera bientôt.
Tout ce qui vous est dit ,n'est pas personnel.
Adaptez vous, et n'obligez pas toutes les situation à se tordre à votre bon vouloir parce que vous ferez un ulcère d'ici deux ans.

Il faut faire la part des choses entre le truc qui n'est pas tolérable et la broutille.
Il faut arrêter de se faire mal.
Occupez votre cerveau à autre chose, et dites vous que au final, vous n'avez le contrôle sur rien d'autre dans l'univers que, plus ou moins, décider quand fermer la porte de votre appartement, ou quelle sera la couleur de la tasse dans laquelle vous boirez votre thé aujourd'hui.
Le reste vous échappe et vous échappera toute votre vie. 
Déstressez.

Dans le même ordre d'idée, et ça ne regarde que moi mais ma vie va beaucoup mieux depuis que j'observe cette règle:
Ne criez jamais.

Déjà parce qu'on explique beaucoup mieux les choses sans crier, surtout quand on est en colère. 
Que les cris entraînent les cris et l'hystérie collective.
Que les cris sont une agression.

Mais qu'en plus de ça : le cri est un aveu de faiblesse.
Celui qui crie a perdu.
(règle numéro 1 que l'on apprends quand on s'occupe de gosses. et ça marche aussi tellement avec les adultes. )

On ne règle jamais une dispute en se gueulant dessus.
Et en agressant quelqu'un.
En plus si vous criez sur votre partenaire vous pouvez aussi bien lui taper dessus. Le cri est une agression, point barre.
Il s'agit de plier l'autre à sa volonté, on en vient très vite à celui qui hurle le plus fort, voire aux mains (ce qui est pas mieux) ou alors l'autre va se recroqueviller traumatisé dans son coin et il n'en sortira rien de bon quoi qu'il arrive.

Règle numéro 9 : changez vos habitudes et aménagez l'effet de surprise.



Party hard

Faites des trucs spontanés.

Ne restez pas toujours dans votre putain de zone de confort.
De toute façon, à partir du moment où vous êtes en couple, dites vous que des choses vont changer, donc ne geignez pas.

Proposez des trucs.
Proposez des sorties, proposez de vous enduire de chantilly, proposez de jouer à des choses, même à la marelle, proposez!
Et dites oui quand on vous propose.

Soyez ouverts d'esprits.
(et d'ailleurs si ça vous chante, bande de canaillous.)

Ou alors ne demandez pas et faites.
Des cadeaux, une séance photo improvisée où vous vous amusez (même avec un lumix pourrit, hein, j'm'en fous), faites des plats exotiques,réservez un restau (j'ai faim, ne me jugez pas), préparez un strip tease (bonjour les garçons, sachez que ça s'applique aussi à vous.), démerdez vous.

De temps en temps, il faut un peu se bouger.
Si vous vous ennuyez, dites vous que l'autre aussi, et plutôt que d'attendre que l'autre bouge, bougez!
Vous avez aussi les putains de commande de votre vie, hein, n'attendez pas toujours que tout vienne de l'autre, si ça se trouve il attend pareil et vous vous momifierez dans votre ennui.

Pour les cas d'ennuis extrême je propose le visionnage de Doom, Double Dragon, Conan le barbare et/ou Beowulf avec Christophe "hehehe" Lambert et quelques verres de votre alcool préféré dans le pif.

La dernière fois on a finit à poil dans la salle de bain à faire des selfies en se marrant comme des baleines.
(ou vous pouvez vous lancer dans une partie de bataille endiablée, je ne vous juge pas.)
(sinon: cinéma.)
(toujours. Movies are solutions.)


Règle numéro 10 : Aimez vous, et soyez en conscients.


Ca peut paraître un conseil à la con.
Mais ça peut aussi résoudre pas mal de vos emmerdes.

A un moment il faut arrêter de se prendre la tête, et faire confiance.
Un couple qui n'est pas basé sur de la confiance, dans lesquels vous fouillez les affaires les uns des autres est un couple qui ne peut pas fonctionner en cas de coup dur.

Et la confiance est un choix.
On a le choix de lâcher prise (cf au dessus, dites moi si je me répète) et de se confier entièrement à l'autre.
Mais sachez que si vous n'avez pas confiance, l'autre ne peut pas en avoir non plus.
Parce qu'on ne peut pas se confier à quelqu'un qui se méfie de vous.

Si vous aimez, que vous êtes aimé, soyez en conscient, et arrêter de toujours le remettre en question.
remettre en question un amour donné ne fait que le fragiliser.
Et lui enlève sa valeur.

L'amour existe et n'a pas à être prouvé toutes les dix minutes.
L'amour est là, et il ne peut s'épanouir que si on l'entretient et qu'on lui fiche la paix aussi.
Pas si on le branche sur respirateur et qu'on lui checke le pouls toutes les cinq secondes.

Soyez conscient de votre amour et de celui qu'on vous donne et laissez l'idée de la tranquillité et de la PUTAIN DE CHANCE TA MÈRE d'un amour partagé vous envahir et profitez.
Putain, profitez.
Respirez.
Et c'est bon.
Vous avez le droit aussi de vous reposer.
Vous êtes deux.
Tout va bien.



Ps: dans le cas de mes lecteurs n'étant pas en couple, je m'excuse de l'immensité de cet article sur le couple. voila.
Dans le cas de mes lecteurs en couple, ce sont des conseils que j'ai appliqué à moi-même et qui m'ont aidé à mieux vivre, à vous de voir ce que vous voulez prendre. mais il s'agit surtout d'arrêter de se faire du mal.
Je vous aime, faites attention à vous.


PPS: j'ai commencé cet article depuis 5 jours tellement j'ai pas le temps et que je bosse.Rien que pour vous: le facebook du projet photo sur lequel je sue sang et eau. Site internet prévu dans 5 jours. Voila.




1 commentaire:

  1. Farpaitement Bien analysé !
    Continue (mais tu dois t'en foutre de mes commentaires ) - moi z'ausi d'ailleurs.

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