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vendredi 13 février 2015

Mon amour


Mon amour.

Mon amour aujourd'hui c'est la Saint Valentin, et nous n'allons rient faire de plus que les autres jours car c'est une journée comme les autres dans notre histoire qui dure depuis un petit bout de temps. Un jour comme les autres avec toi c'est tout sauf un jour ordinaire.
On m'objectera que écrire un article pour étaler notre relation à la face du monde est excessivement putassier mais je n'en ai cure. C'est parfois dans la démonstration publique qu'on peut rendre justice correctement à une belle histoire. Et à mes yeux la notre peut tout à fait être lancée comme une bouteille à la mer sur l'océan vaste d'internet, j'irais la hurler au monde entier pour que tout le monde sache que je t'aime et que c'est beau et que c'est vrai.

Ca fait maintenant un peux plus de deux ans que je me suis rendue compte que j'étais amoureuse de toi, un peu plus de deux ans qu'on s'est mit ensemble, bientôt deux ans qu'on habite sous le même toit, et quelques mois qu'on est pacsés.

Deux ans que les gens accolent nos deux noms comme si notre histoire allait de soi.
Est-ce que notre histoire allait de soi?
...
Oui et non.

Oui parce que on le sait toi et moi nos âmes se sont cherchées de vies en vies et nous continuerons à nous aimer après notre mort. Parce que c'est toi, parce que c'est moi et parce que dans l'univers des possibles le lien entre nous brillait plus fort que tout les autres.

Non parce que je suis une sale malade mentale et toi un adolescent blessé au coeur fragile. Parce que les angoisses de nos âmes d'enfants assoiffés peuvent parfois renverser toute notre raison.

Oui parce qu'on est calmes et trop vieux, trop fatigués déjà, et qu'on ne veut pas perdre cette oasis de paix dans un monde dégénéré, oui parce qu'on est pas fous.

Non parce que la passion et l'amour nous rendent fous, et peuvent nous faire perdre toute la raison patiemment construites. Non parce que cette histoire a parfois été trop forte pour nous quitte à nous faire perdre les pédales pour pas grand chose.

Oui parce qu'on s'aime tellement.
Non parce qu'on s'aime trop.

Finalement, c'est la parole qui nous a uni et c'est la parole qui nous a sauvé.
Ce n'est pas de ton corps dont je suis tombée amoureuse c'est de tes mots et de ta gentillesse. C'est des heures et des heures à parler avec toi, des conversations sans fin, presque trois ans maintenant de discussions et d'attentions l'un envers l'autre. Tu as été celui qui m'a sorti de l'obscurité, et je sais maintenant que je peux prétendre avoir fait la même chose pour toi.
A une époque les mots ont tissés le lien qui nous unit maintenant, et ton existence, ta parole, tes pensées, sont devenues pour moi ce qui était le plus important sur cette terre.
Et quand on a failli se perdre, ces rares fois où on a perdu pied, perdu de vue la valeur de cette histoire, c'est la parole qui nous a réuni. Parler, parler, expliquer, s'écouter.
Je sais qu'on a survécu grâce à cette empathie et cette capacité à s'écouter l'un l'autre.
Je ne veux jamais cesser de te parler, jamais cesser de t'écouter.

Tu es un univers entier s'accrochant au mien et je veux continuer à te découvrir.

Nous avons cette chance rare de posséder un amour qui nous fait chacun mettre la vie de l'autre et son bonheur au dessus du nôtre, et notre bonheur est un fragile équilibre qu'il nous faut quotidiennement apprivoiser.
Mais quand je nous voit prendre soin l'un de l'autre, arriver à mettre nos orgueils, nos égos de côtés pour mieux construire cette histoire, je me dis qu'on va y arriver de mieux en mieux.
Nos folies respectives nous permettrons de ne pas nous lasser.

C'est de la chance oui. Une chance démentielle que nous avons et je sais que nous en avons conscience.
Je sais que chaque fois qu'on se dit "je t'aime", on le pense. Ce n'est pas un réflexe, pas un "moi aussi" lancé dans le vide par automatisme.
J'ai confiance en toi. Je t'ai confié ma vie. Je t'ai confié mes chats, mes petits, et je t'ai confié mes secrets. Tu as confiance en moi, et je le sais, et je protège cette confiance.

Tu es la personne avec qui vieillir peut-être intéressant, avec qui la vie peut-être passionnante, avec qui je sais que je pourrais faire un bébé licorne et être une maman tout en restant ton amoureuse et avec qui je pourrais aller vivre quelque part ailleurs dans le monde et fonder notre royaume d'os, d'épine et de chats.
Tu es mon Roi

Et je t'aime.
Je voulais te le dire.
Te remercier d'être l'être exceptionnel que tu es, si gentil et doux et fort et drôle. De veiller sur moi comme j'essaie de veiller sur toi.

Bonne fête des amoureux.
Parce que je n'arrivais plus à écrire sur ce blog tellement le monde est fou et me dégoûte et que finalement la seule chose que je peux y mettre c'est tout cet amour que j'ai pour toi, histoire de laver un peu cette haine que je vois partout.


PS : merci beaucoup aux très gentilles personnes qui m'ont msi des commentaires, c'est adorable, vous êtes super :) je ne viens pas beaucoup sur la plateforme quand je n'écrit pas mais je voulais vous remercier quand même.

jeudi 25 septembre 2014

Le Pacs, l'amour pour les nuls, le bordel.


Hey.


Avant de commencer cet article je voudrais faire un petit aparté.

A la personne qui m'a laissé une demi douzaine de commentaires sur mes articles il y a peu (et à qui j'ai d'ailleurs répondu.) :

Que tu  apprécies mon blog est une chose, mais me définir par ce que je raconte sur mon ici= ahah. 
Je veux bien ton opinion, mais ne te permet en aucun cas de me juger comme si on était potes irl et de me sermonner comme si j'étais ta nièce de 12 ans. Bien à toi.

Et aussi

Je met des gifs à la con si je veux.
Rien que pour toi : chicken dance.


:
Bien.Contrairement à ces débuts un peu froids, nous allons ici parler d'amûûûûûr.
(je sais que je fais régulièrement des apartés pour les gens qui commentent mais sinon j'ai aucune certitude que ça soit lu. Voila. des bisous je vous aime.)

Donc, je me suis pacsée il y a quelques jours.
(une semaine en fait je crois. je ne sais plus. Dieux que les jours s'écoulent vite quand on s'amuse.)
(ou quand on soigne son trop plein de fatigue à glander devant Arte.)
(je regarde Arte, ouaih, je vous emmerde. En replay même. TV is for movies. )

Et c'était...
Hum...
C'était...

RAH putain c'était fatiguant, et si je compte la dose d'épuisement d'un Pacs fait à l'arrache je veux même pas savoir pour un mariage préparé des mois à l'avance...

Voila.
Nous après le Pacs.
Meh.

Alors.
Le jour dit (un vendredi il me semble), tout guillerets, voila t'y pas qu'on se lève, avec la tête un peu dans l'cul vu qu'on avait pas dormir de la nuit à cause de l'anticipation.
(n'ayant aucune confiance dans les institutions juridiques, j'ai rêvé toute la nuit qu'on nous disait que c'était pas bon, et qu'il fallait rentrer chez nous refaire les papiers.)

On se lève et on met 4 plombes à s'habiller.
Parce que, tels Gomez et Morticia, on allait pas y aller habillés en ploucs.

Donc on est partis en avance pour.
Hum.
Faire des photocopies.

...
Oui non mais faire les photocopies des cartes d'identités à l'avance, c'est pour les faible, hein.
*se racle la gorge*
Bref.

On est donc partis, bras dessus et bras dessous, en faisant se poiler la race des passants.
Non parce que je suis grande et que le Roi est de taille normale. Alors je le dépasse de quelques centimètres et les gens trouvent ça hilarant.
Je devrais m'installer comme amuseur public.
(d'ailleurs une autre preuve que les gens n'ont aucune retenue, les ptit malins qui me trouvent super exotique et qui me prennent en photo dans Dobor font bien de courir vite... C'est un conseil...)

Et comme on était partis bien en avance quand même, le temps de faire tout le chemin à pied n'a rien changé, et on s'est retrouvés au tribunal avec une demi heure d'avance.

On a attendu.
On était prêts.

Ah, oui, au fait, pour les naïfs (dont certains de mes amis) qui croient avec une touchante innocence que les pacs se font à la mairie:
NON.

Ils ont lieu dans un placard, dans un placard.

Rectification:
Dans un placard au tribunal d'instance.
Qui est donc un placard administratif, planqué au fin fond de la ville.

Allez, je suis mauvaise langue, y'a quand même un portique de sécurité.
(qui sert sans doute à empêcher les mécontent d'aller braquer le placard.)
Et que je n'aime pas passer parce que je porte mon poids en métal rien que sur les mains et que donc ça sonne toujours.
Néanmoins, là, le vigile n'a pas essayé de me fouiller vu que je ne portais rien d'autre qu'une robe très courte avec des collants, à part mater dans mes boobs, y'avait peu de chance que je porte une arme. Même un couteau suisse.
Et ça s'fait ptètre pas de fouiller les gens qui vont unir leurs actes de naissance pour la vie, je ne sais...
(j'ai de drôles de notions des bienséances mais il me semble quand même que ça ne se fait pas.)

Et donc, oui, ça se fait au tribunal.
Genre, dans l'administration.
( = en enfer.)

Parce que tout ces gens là, les peydeys et les zomosessuelles du gazon, on va pas les amener à s'unir à vie à la mairie, oh!
Tu déconnes ou quoi.
Ca va se savoir sinon.
(l'es fou lui.)

Ah, et quand je dis au tribunal d'instance, c'est à dire que concrètement, même le "vrai" tribunal jugeait pas ça assez important pour installer le pacs dans ses locaux, et la personne qui t'uni avec ton/ta pacsé-e, c'est le greffier.
Voila.

Je réclame pas un haut gradé à corps et à cris pour ma petite personne, mais face au flonflon des mariages dans les mairies, tu m'étonnes que ça énerve un peu. Et franchement  quand j'ai vu OU on a été cliqués pour la vie (oui je vais y revenir très vite) je comprends UN PEU que les homosexuels aient un voulu changer parce que pas glop.

Bref.
Alors que nous appréciions dans une ambiance pas romantique pour un sou (mais on s'en foutait on était niais) le fait de s'être fait fouiller avant de se Pacser (romantiiiisme) y'a un monsieur qui est venu se plaindre pour la tutelle de sa mère.
Sordiiiiiiiiide.

Hu.
Le couple avant nous (on a croisé trois autres couples, que des hétéros, dis donc. Mort aux clichés!!) est parti avec leurs deux copains qui étaient venu faire les "témoins" (et qui n'avaient donc pas la place de tenir dans le bureau du greffier.) et ça a été à notre tour.

*émotion*


Séparti.

On est donc entré dans le bureau de la greffier, une femme au demeurant charmante.

Et donc, le bureau avait la largeur d'un bureau.
...
Le bureau (la pièce) avait la largeur d'un bureau (le meuble).
C'est à dire que concrètement, il faisait 2m50 de long sur 1m70 de large.

C'était misérable.
M'enfin la greffier était gentille, et elle nous accueilli avec le sourire.

Là on lui a donné les papiers qu'on s'était fait suer à recopier.
Puis elle a vérifié nos identités sur la base de donnée française.
Elle a cliqué.

"Voilà, vous êtes Pacsés."

Moment d'émotion mêlé de WTF.

Je m'attendais plus trop à grand chose, mais bon.
Clic, quoi.

Déception.

Enfin bref, on est ressortis contents.
On était Pacsés, et unis pour la vie que même que sur nos certificats de naissance ça se voit qu'on est ensemble.


Ouh yeah.


Puis on est rentré chez nous plein de joie et de bonheur, et comme le soir on était invités à bouffer pour fêter ça avec& la famille, je me suis couchée, et j'ai fait 3 heures de sieste.
Dans ma robe.
Yeah.

N'empêche qu'on vienne pas me rebattre les oreilles avec le mariage pour tous que "les peydeys ils peuvent se pacser qu'il nous fassent pas chier" parce que je vais leur faire visiter le placard où j'ai eu l'insigne honneur de voir mon nom uni à celui de l'homme de ma vie.
Pour voir.

C'était misérable, et c'est normal que les gens qui s'aiment aient droit à mieux.

Bref, après ma sieste, week-end épuisant à base de "je n'arrête pas de travailler et de faire des shootings photos mais je trouve le temps de me pacser et d'organiser des soirées qui se finissent à 6h du mat."
Je dodo.
Fatigue.
(bon là ça va mieux sauf que non en fait parce que j'ai fait mon site internet de mon projet photo et puis j'ai lancé les retouches photoshop, puis j'ai commencé la boutique de mes photos, et puis après j'ai travaillé encore. Et j'ai découvert Mass Effect. Aussi. Erreur fatale.)
(je veux faire des bisous à la jolie dame bleue.)

Bref.
Depuis le Pacs, concrètement, qu'est-ce qui a changé.
Rien.

On est toujours stupides.


On est heureux et amoureux.
Mais ça ça fait deux ans qu'on est niais comme ça.

On va se marier un jour.
Faire des gosses.
Déménager en Finlande.

Et on sera pareillement niais.
Et amoureux toujours.

Et je ne dis pas ça sous forme de voeux pieux.
Je dis ça parce que je sais que quoi qu'il arrive, nous serons dans cet état toute la vie. Et peut-être même après, avec un minimum de chance.

Pourquoi je le sais?

C'est là que s'ouvre mon chapitre sur "comment que ça tient bien l'amour."
Je veux bien qu'on me serine le cul sur le fait qu'on est bien mignon tout les deux mais que, olalah, c'est fou que ça tienne comme ça, patati.
Ca tient parce qu'on a fait un pacte de sang consacré par le Diable.
(non.)

Donc:
Comment que mon couple ça tient avec de l'acier trempé et comment que un couple ça peut marcher bien.
(vous êtes pas obligés de suivre mes conseils, hein, je suis pas Le Docteur de l'Amour, hein. Mais comme on me demande, moi je réponds.)
(Ces conseils sont à mon humble avis applicable dans le cadre d'un couple de 20 à environs 40 piges sans gamins.)
(je ne suis pas habilitée à filer des conseils pour une crise de la cinquantaine, avec tout ce que ça implique, ni à dire ce que doit être un couple AVEC un lardon, parce que ça me terrifie moi-même.)


Règle numéro 1 : sentir que c'est LE/LA Bon-ne.

Alors ça peut paraître débile comme conseil.
Mais c'est sans doute le plus important.

Sondez vous (pas trop profond pour ne pas endommager votre colon) et vous devez être sûr à 100% que c'est la personne avec qui vous allez finir.

Dans l'idée, un petit test:
Prenez votre idole absolue, l'homme ou la femme de vos rêves (genre Angelina jolie (comme je vous comprends <3) ou son Brad-Mari. Ou des gens comme, au hasard Anthony Hopkins, hein, je dis ça je dis rien.) et imaginez vous à un moment, avoir le choix entre votre partenaire, là, en caleçon sur le canap à manger des doritos, et votre idole qui (dans un accès de lucidité sans doute, car vous êtes une personne extraordinaire) (dites-moi si j'en fait trop) aurait décidé de vous demander votre main.

Votre amour mental absolu ou votre partenaire.

Et bien voila, si vous hésitez une demi seconde, c'est que votre partenaire n'est pas le bon, et que vous pouvez retourner quêter pour en chercher un autre.
Tampis.
(non parce que les chances que vous vous mariiez avec Anthony Hopkins sont maigres, mais ce test est excellent.)

Mon ex, je savais que c'était pas l'amour de ma vie.
Donc c'était pas trop trop grave à la limite.
Mais le Roi je l'échangerai même pas contre DEUX Anthony Hopkins.

Parce qu'il est parfait pour moi.
Je sais que je ne trouverais JAMAIS mieux dans ma vie. Et que je ne pourrais pas aimer plus quelqu'un.

Il faut être sûr.
sur au point de pouvoir marcher dans les flammes sur la foi de votre amour commun. Et ça veut aussi dire être sûr jusqu'au sang de l'amour de l'autre pour vous.
Et si au bout de plus d'un an, vous n'êtes pas sûr, c'est que c'est mal barré.
C'est difficile d'engager une vie commune sur de l'incertitude.

Règle numéro 2 : connaissez l'autre comme votre poche.



Il est parfaitement impossible de connaitre totalement une personne (et on ne se connait même pas totalement soi-même ou alors ça exigerait une psychanalyse constante, et honnêtement, même moi j'ai arrêté, c'est fatiguant.) donc vous ne prenez aucun risque de ne pas préserver la part de mystère.

Il ne s'agit pas de tout dire ni ne faire l'inquisiteur dans la vie de l'autre.
Mais d'être suffisamment intéressé pour pouvoir anticiper les envies de votre partenaire, et pour pouvoir lui faire plaisir.
Et si vos envies diffèrent, jouer la carte du 50/50 quitte à tenir des listes:
Aujourd’hui on a fait un truc que tu aimes, demain, c'est mon tour.
Et il faut vous intéresser SINCÈREMENT aux goûts de votre partenaire sinon c'est même pas la peine.

Ca vaut pour tout.

La musique.
(ce qui est très très important en fait.)
La musique c'est l'âme d'une personne. ce qui la touche, ce qui la détends. il est très important que chacun puisse avoir son espace musical.
Et si vous aimez tout les deux la même musique: amen.

Les sorties.
Moi par exemple j'aime aller voir des animaux.
Mew, lui il aime bien aller dans des ptit bars, ou des festoches à thèmes, genre week ends médiévaux.
Donc c'est chacun son tour.
On voit ses amis quand on peut, on voit aussi les miens quand on peut.
Et on essaie de contenter tout le monde.

Les films.
(et j'en parlerai après.)

C'est très important que PERSONNE dans votre couple ne développe de frustration.
C'est la frustration qui détruit le couple.

Donc, connaissez l'autre, faites vous plaisir ensemble, et laissez tout le monde s'exprimer, surtout.

Règle numéro 3 : Regardez des films!! 

Le film, c'est la soirée au coin du feu moderne, et en moins chiant.
Le film c'est le truc cool qui fait plaisir.
Et c'est une mini aventure à chaque fois.

Et surtout:
Si l'autre vous propose des films qui ne sont pas du tout dans votre "zone de confort" cinématographique: surtout dites oui.
Déjà parce que la culture cinématographique est importante, que la découverte est importante, et que le monde du cinéma est tellement dense et vaste que de propositions en propositions, vous trouverez forcément des films qui vous plaisent.

Nous on s’astreint à environs 5 films par semaine. Nouveaux ou pas.
Et au moins deux sorties ciné par mois (oui d'accord que là, il faut avoir la thune, mais y'a plein de moyens d'avoir des réducs et vous pouvez emporter un paquet d'Haribo acheté au Lidl avec vous pour pas acheter des pop corns super chers.).

Le truc c'est que les films, après, on peut en discuter, dire pourquoi on les a aimé (ou pourquoi vous pensez que "Intouchables" est une bouse intergalactique mal filmée, mal cadrée et qui sent fort ), ça donne des idées pour d'autres films, ça fait rêver, et ça sort la tête des problèmes.
Et ça, c'est cool.

Les films c'est un truc important dans un couple.

Règle numéro 4 : Faites des concessions


Madame pinguin a abandonné l'idée que monsieur pinguin
mange lentement.
C'est la vie, se dit madame pinguin en reprenant délicatement
une bouchée de salade, mais Ernest sont mari vaut bien
ça.
(j'adore ce gif au passage.)
(en réalité je suis monsieur pinguin. )

C'est le truc chiant du couple.

Tout le monde fait des concessions tout le temps.
J'en fais, le Roi en fait, même nos chats en font.

Quand vous ne faites pas de concessions c'est pas que vous êtes sur la même longueur d'onde absolue, c'est qu'en réalité l'autre souffre en silence.
Je dis pas ça pour vous foutre le blues, c'est la réalité.

Il faut savoir se regarder en face, bien dans les yeux et se dire:
"Est-ce que quelque chose dans mon attitude, dans mon comportement, gène mon partenaire, et peut le faire souffrir à la longue? Qu'est-ce que je peux faire pour le rendre plus à l'aise?"

Dites vous qu'en face, l'autre fait des efforts pour votre petite gueule, donc vous devez en faire autant, voir plus pour lui.
Il y a en face de vous une personne qui vous aime au point d'en bousiller sa zone de confort (ce qui est en ce qui me concerne une des choses les plus importantes du monde devant même les tartines à l'avocat et les films de Peter Jackson.) et ça, ça mérite que vous vous bougiez le derche en pleurant de reconnaissance.

Aucun être n'est parfait.
Vous n'êtes pas parfait.
Et si ça se trouve, vous êtes p't'être même un putain d'emmerdeur ou une belle chieuse sans le savoir.
Faites en sorte que l'autre soit aussi heureux que vous voulez l'être et dans un couple en aucun cas le bonheur ne doit être au dépends de l'un des deux.
Si vous pensez passer votre vie à faire plaisir à votre partenaire, il en fait de même pour vous.

Il n'est pas question de fierté, ou d'ego.
Jamais.

De toute façon, si vous pensez que vous "rabaisser" à découvrir votre égo devant votre partenaire vous est préjudiciable, c'est que votre relation est vouée à l'échec.
Vous devez être capable de vous effacer devant le bonheur de l'autre.
Et c'est valable pour tout le monde.
Si chacun de vous deux fait passer le bonheur de l'autre avant lui-même, c'est gagné.

Faire des concessions, c'est le quotidien d'un couple.
Il ne s'agit pas de s'oublier devant l'autre, mais de deux individus qui se protègent mutuellement.
Vous avez dans les mains le bonheur d'une personne qui vous aime.
C'est une putain de responsabilité.

(navré pour ce passage moralisateur, c'est une leçon que j'ai apprise d'une manière pas jolie. Donc je ne prendrait pas de gants avec.)


Règle numéro 5 - Faites des projets


Oui, facile à dire comme ça.

Mais le but du projet c'est quand même d'avoir un truc qui enthousiasme les deux parties du couple, et dont on peut parler avant, pendant et après sa réalisation.

Ca peut être n'importe quoi.

Prendre un appart en commun, aller visiter un endroit, prendre un animal ensemble, préparer un évènement un peu sympa, prendre des cours de macramé, aller camper...
N'importe quoi.

Mais le but c'est que ça vous rapproche. Pas que ça soit sujet à des engueulos perpétuels.
Si l'un d'entre vous n'est pas à l'aise avec le projet, ça va mal se finir.

Et ce n'est pas obligé que ce soit un projet important, mais que vous soyez contents à l'idée de le lancer. Que vous ayez quelque chose à regarder quand vous pensez à votre futur de couple.
Parce que le présent c'est très bien, mais c'est aussi sécurisant pour tout le monde de se dire que demain ou dans six mois on va être capable de faire quelque chose tout les deux.
Ca fait du bien au moral.

Et si votre partner in crime a lui aussi des projets: intéressez vous.
Demandez lui, montrez de l'intérêt pour sa vie. (sans être intrusif et lui braquer la lumière dans la face non plus hein, on est pas au KGB...)

Règle numéro 6 : Vivez pour vous même.



Un couple.

Oui.

C'est deux individus qui décident d'être liés ensemble.
Deux INDIVIDUS.

Un couple ne peut réellement fonctionner que s'il s'agit de deux individus distinct qui ont chacun une vie propre avant d'embarquer l'autre dans leur délire personnel.
Il vaut largement mieux pouvoir vivre par soi-même avant de vivre à deux.

Et par ne vivre par soi-même j'entends :
Etre tout à fait capable d'être heureux et équilibré dans sa tête dans la solitude.
Il ne s'agit pas de clamer à la face du monde que tout va bien quand on est seul, il s'agit d'être serein avec soi-même.

Parce qu'au final, le but d'un couple, c'est d'apporter le bonheur. Et c'est un peu difficile quand le couple tient sur des bases merdiques.
Je comprends qu'on se raccroche à l'autre quand ça ne va pas, et ça peut donner des couples extraordinaire, mais il faut que le couple encourage chacun des individus à son développement personnel.
Le bonheur est une affaire personnelle. Vous seul pouvez savoir quand vous êtes vraiment heureux et les chemins nécessaires à votre bonheur.
Et si votre couple ne vous apporte aucun épanouissement personnel, c'est qu'il faut changer de méthode.

(Dans le même ordre d'idée, demandez vous, quand au même, au hasard d'un soir de méditation devant des pâtes au fromage, si vous aidez l'autre à s'épanouir... )

Du coup:
Faites vos activités aussi de votre côté.
Et c'est ok.

Vous avez chacun une vie, et vous êtes des individus différents. Vous avez le droit de ne pas faire les même choses et c'est ok.
Et c'est même mieux.
Sinon au final vous n'aurez plus rien à vous raconter.

Et en ce qui me concerne, si je n'ai pas mes deux heures de solitude perso quotidiennes, je deviens méchante.
et le Roi n'y es pour rien.

Foutez vous un peu la paix.
Vous avez le droit d'être peinard, l'autre aussi.
Si aucun de vous n'est capable de faire un peu d'introspection de temps en temps, le couple est caduque parce que personne ne sait où il en est, et c'est mauvais.

Vivez pour vous même, vous vivrez mieux à deux.

Règle numéro 7 : Apprenez à pardonner 



On fait tous de la merde.
vraiment.
Même vous.

Alors le but c'est pas d'être neuneu.
A vous de voir où est-ce que vous posez les limites du pardon.
Que peut-être que la tromperie, vous ne pourrez pas la pardonner, mais les trucs pas cools dits sous la colère, si.

Vous avez le droit d'être en colère, mais parfois, il faut aussi se laisser aller au pardon.
Il faut pardonner comme l'autre peut vous pardonner.
Et si l'autre ne vous pardonne pas, il faut aussi savoir pourquoi.

Et quand je dis pardonner c'est:
Rayer définitivement le dossier, pour toujours et ne jamais le ressortir. Case closed.
Aucun couple ne peut se construire en traînant 50 kilos de valises de choses non pardonnées et ressorties à TOUTES LES FRAKINGS DISPUTES.
Arrêtez de créer un casier à votre partenaire.
(et par là même peut-être qu'il oubliera le vôtre.)

Ce qui nous amène directement à :

Règle numéro 8 : Lâchez prise.

Humour.
*se balance sur sa chaise de traumatisme putain d'épisode de merde
Moffat je te hais*
Il y a des choses qui ne sont pas importantes.
Sérieusement.

Un couple, c'est deux zones de confort qui se tapent dedans, ok.
Mais vraiment, il y a des choses qui ne sont pas importantes.

Des trucs comme la cuvette baissée ou relevée, c'est pas important.
Si l'autre ne veut pas faire un truc, prenez le par le cul, et faites lui faire, mais ça ne sert à rien de s'énerver parce que putain, des fois, personne n'a envie de changer la litière. 
(situation vécue. et encore la Furry Family ne pue pas du derche plus que de raison, donc ça va.)

Et lâchez prise sur d'autres choses.
Si l'autre n'est pas bien disposé là dessuite, il le sera bientôt.
Tout ce qui vous est dit ,n'est pas personnel.
Adaptez vous, et n'obligez pas toutes les situation à se tordre à votre bon vouloir parce que vous ferez un ulcère d'ici deux ans.

Il faut faire la part des choses entre le truc qui n'est pas tolérable et la broutille.
Il faut arrêter de se faire mal.
Occupez votre cerveau à autre chose, et dites vous que au final, vous n'avez le contrôle sur rien d'autre dans l'univers que, plus ou moins, décider quand fermer la porte de votre appartement, ou quelle sera la couleur de la tasse dans laquelle vous boirez votre thé aujourd'hui.
Le reste vous échappe et vous échappera toute votre vie. 
Déstressez.

Dans le même ordre d'idée, et ça ne regarde que moi mais ma vie va beaucoup mieux depuis que j'observe cette règle:
Ne criez jamais.

Déjà parce qu'on explique beaucoup mieux les choses sans crier, surtout quand on est en colère. 
Que les cris entraînent les cris et l'hystérie collective.
Que les cris sont une agression.

Mais qu'en plus de ça : le cri est un aveu de faiblesse.
Celui qui crie a perdu.
(règle numéro 1 que l'on apprends quand on s'occupe de gosses. et ça marche aussi tellement avec les adultes. )

On ne règle jamais une dispute en se gueulant dessus.
Et en agressant quelqu'un.
En plus si vous criez sur votre partenaire vous pouvez aussi bien lui taper dessus. Le cri est une agression, point barre.
Il s'agit de plier l'autre à sa volonté, on en vient très vite à celui qui hurle le plus fort, voire aux mains (ce qui est pas mieux) ou alors l'autre va se recroqueviller traumatisé dans son coin et il n'en sortira rien de bon quoi qu'il arrive.

Règle numéro 9 : changez vos habitudes et aménagez l'effet de surprise.



Party hard

Faites des trucs spontanés.

Ne restez pas toujours dans votre putain de zone de confort.
De toute façon, à partir du moment où vous êtes en couple, dites vous que des choses vont changer, donc ne geignez pas.

Proposez des trucs.
Proposez des sorties, proposez de vous enduire de chantilly, proposez de jouer à des choses, même à la marelle, proposez!
Et dites oui quand on vous propose.

Soyez ouverts d'esprits.
(et d'ailleurs si ça vous chante, bande de canaillous.)

Ou alors ne demandez pas et faites.
Des cadeaux, une séance photo improvisée où vous vous amusez (même avec un lumix pourrit, hein, j'm'en fous), faites des plats exotiques,réservez un restau (j'ai faim, ne me jugez pas), préparez un strip tease (bonjour les garçons, sachez que ça s'applique aussi à vous.), démerdez vous.

De temps en temps, il faut un peu se bouger.
Si vous vous ennuyez, dites vous que l'autre aussi, et plutôt que d'attendre que l'autre bouge, bougez!
Vous avez aussi les putains de commande de votre vie, hein, n'attendez pas toujours que tout vienne de l'autre, si ça se trouve il attend pareil et vous vous momifierez dans votre ennui.

Pour les cas d'ennuis extrême je propose le visionnage de Doom, Double Dragon, Conan le barbare et/ou Beowulf avec Christophe "hehehe" Lambert et quelques verres de votre alcool préféré dans le pif.

La dernière fois on a finit à poil dans la salle de bain à faire des selfies en se marrant comme des baleines.
(ou vous pouvez vous lancer dans une partie de bataille endiablée, je ne vous juge pas.)
(sinon: cinéma.)
(toujours. Movies are solutions.)


Règle numéro 10 : Aimez vous, et soyez en conscients.


Ca peut paraître un conseil à la con.
Mais ça peut aussi résoudre pas mal de vos emmerdes.

A un moment il faut arrêter de se prendre la tête, et faire confiance.
Un couple qui n'est pas basé sur de la confiance, dans lesquels vous fouillez les affaires les uns des autres est un couple qui ne peut pas fonctionner en cas de coup dur.

Et la confiance est un choix.
On a le choix de lâcher prise (cf au dessus, dites moi si je me répète) et de se confier entièrement à l'autre.
Mais sachez que si vous n'avez pas confiance, l'autre ne peut pas en avoir non plus.
Parce qu'on ne peut pas se confier à quelqu'un qui se méfie de vous.

Si vous aimez, que vous êtes aimé, soyez en conscient, et arrêter de toujours le remettre en question.
remettre en question un amour donné ne fait que le fragiliser.
Et lui enlève sa valeur.

L'amour existe et n'a pas à être prouvé toutes les dix minutes.
L'amour est là, et il ne peut s'épanouir que si on l'entretient et qu'on lui fiche la paix aussi.
Pas si on le branche sur respirateur et qu'on lui checke le pouls toutes les cinq secondes.

Soyez conscient de votre amour et de celui qu'on vous donne et laissez l'idée de la tranquillité et de la PUTAIN DE CHANCE TA MÈRE d'un amour partagé vous envahir et profitez.
Putain, profitez.
Respirez.
Et c'est bon.
Vous avez le droit aussi de vous reposer.
Vous êtes deux.
Tout va bien.



Ps: dans le cas de mes lecteurs n'étant pas en couple, je m'excuse de l'immensité de cet article sur le couple. voila.
Dans le cas de mes lecteurs en couple, ce sont des conseils que j'ai appliqué à moi-même et qui m'ont aidé à mieux vivre, à vous de voir ce que vous voulez prendre. mais il s'agit surtout d'arrêter de se faire du mal.
Je vous aime, faites attention à vous.


PPS: j'ai commencé cet article depuis 5 jours tellement j'ai pas le temps et que je bosse.Rien que pour vous: le facebook du projet photo sur lequel je sue sang et eau. Site internet prévu dans 5 jours. Voila.




mercredi 10 septembre 2014

Je me Pacse dans deux jours.



Coucou vous.

Déjà je voudrais remercier avec la plus grande des chaleurs les gens qui ont commenté sur mon dernier article.
Je cherchais un moyen de vous remercier pour votre gentillesse et votre sincérité, et j'ai envie de dire à tous ceux qui passent par ici à quel point vos commentaires m'ont fait plaisir et m'ont touché.
Et je suis contente d'avoir de tels lecteurs. Si jamais mes articles ont pu vous aider un tant sois peu, à voir la vie sous un angle pas trop dégueulasse ou à relativiser certaines choses, mon travail sur cette Terre est déjà bien entamé.
N'oubliez pas: même les weirdos ont le droit de s'aimer. On peut être heureux avec soi-même.
(à moins de tuer et manger des enfants ou de brutaliser des chatons, mais je vous laisse avec votre conscience, hein...)

Je vous offre un motivationnal Doctor:

<3


Bien.
Alors, je n'ai pas écrit depuis Aout.
C'est mal.
Je dirais pour ma défense que depuis que je me suis installée en tant que photographe, je bosse comme une malade (j'ai pas de week ends et encore moins de congés payés) et j'ai commencé une série qui me booke mon planning tout les jours jusqu'approximativement le 27 octobre, à raison de huit à dix heures par jour.
Alors, chuis contente.
Mais j'ai mal.
(hier j'ai redécouvert l'incroyable fait de passer 4 heures dans le canapé à faire rien. c'était bien. mais je me suis sentie fort fort coupable. )

Bref on s'en fout.
Vendredi, je me Pacse.

Voilavoila.
Alors je suis très très contente, et en même temps très très déboussolée  et en même temps je l'ai pas vu venir, alors quand on s'est rendu compte avec le Roi qu'on allait se Pacser, ça a fait bizarre.

...
Oui, non, on ne l'a pas vu venir.

Je m'explique.

Mew z'et moi, on a toujours été relativement spontanés dans nos agissements.
Genre un jour, après 4 petit mois tout improbables de vie communes en mode "tu habites à deux heures de bagnoles et c'est long mais on va faire avec" il a raté un examen à son travail et ledit travail a décidé de le muter dans Dobor à un poste à 150 mètres de ma maison.
"Bah, habitons ensemble", qu'on s'est dit, sans chercher plus loin la complication "gnan mais ssa fé pa lontem kon é ensebl, ssa va pa marsher."

On est des gens spontanés.

Et tout le temps comme ça.
"Partons en Belgique."
Un mois après, on mangeait des gaufres à Bruxelles.

"Londres?" "Londres."
Un mois après on se roulait dans les vapeurs de méthanes londoniennes.

C'est comme ça qu'il y a six mois, on s'est dit:
"Dis donc, ce serait pratique de se Pacser, non? Les impôts, tout ça, c'est pas mal hein?"
Pif, on y a pas trop réfléchit, quelques semaines après, je vérifiais les démarches, de fil en aiguille au fil de conversations méga banales ça m'a emmené au tribunal d'instance, et début juin j'en suis ressortie avec un rencard pour mi septembre, date de notre Pacs.


On était contents de nous même.

Du coup, vu que j'avais déjà gaffé en oubliant de la prévenir qu'on avait l'intention d'unir notre feuille d'impôt à la vie, à la mort, j'ai appelé ma Mom.

"STROP BIEN, ON VA FAIRE UNE SOIREE AVEC TOUTE LA FAMIIIIIIILLE!!"

...
Bigre.

C'est qu'on s'attendait pas à ça en fait.
On avait fait ça tout en smooth, genre, conséquence logique de la vie, et ce débordement de joie intempestif et futurement festif nous a fait un peu bizarre.

Du coup, on a dit aux copains qu'on se Pacsait.
Genre, comme ça, entre le cidre et le fromage.

"STROP BIEN ON VA FAIRE LA TEUF ALL NIGHT LONG ON EST SUPER CONTENTS WIIIIIIIIIIIIIII".

Double bigre.

En fait, c'est la joie des gens qui nous a fait réaliser qu'on était en train de passer un pallier important dans notre vie.

C'est pas qu'on en avait rien à foutre, hein, mais c'était banal, et naturel, quelque chose qu'on faisait histoire de continuer la vie tranquillou pépou.
On y avait pas réfléchit plus que ça.

On a pas réfléchit à notre relation plus que ça, du tout, en fait.
"-On est amoureux?
-Ouaih.
-Et on va rester ensemble toute la vie.
-Non mais même après, seulement toute la vie, c'est trop casu.
-Grave."

Voila.
Dès fois on se dispute parce qu'on a peur de pas être amoureux assez fort et qu'on se tape des crises de paniques comme des cons, mais globalement, on peut se supporter 3 semaines d'affilée collés ensemble quasi h24 sans avoir la moindre envie de s'égorger.

On a un train de vie complètement pas cohérent rapport à mon travail aléatoire et aux heures farfelues du Roi qui se tape les 3 huit.
Du coup on est pas dans une routine moche, et on se satisfait des moments passés ensemble.
On se défoule pas l'un sur l'autre parce qu'on a tout les deux autre chose à foutre.
Et on est quand même vachement amoureux.
Ce qui doit aider.

Vachement amoureux avec vachement l'envie de vivre dans le calme.
Notre environnement est le moins stressant de la terre.
Pour trouver plus calme que chez nous (à part notre grand ménage mensuel) il faut déménager dans un cimeterre.

On est des gens cools et heureux.



On a énormément de trucs à faire de prévus.

-Partir en Finlande à vélo.(fous que nous sommes)
-Faire du GN en armure, et faire de l'épée médiévale.
-Avoir une maison de hobbit.
-Et un lardon braillard avec une dénomination mythologique.
-Voir le japon et la nouvelle Zélande.
-Se marier en mode païen sous un gros chêne ou un grand if, ou un gronarbre.
-Continuer à avoir des projets à la con.
-Avoir une pièce entière de bibliothèque. (et pas un cagibi.)
-Apprendre à sculpter la résine, l'époxy, et apprendre à travailler le cuir pour faire ns propres matos de guerrier.
-Déménager à l'étranger. Si possible un pays d'étrangie ou les étrangers parlent à base de vieux germanique et où il y a de la neige et des huskys.
-Etc...

Bref.
On a énormément de trucs à faire dans notre liste de "trucs à faire de la vie de ouf qu'on va rigolu" alors le Pacs, tu vois, c'est bien, mais on y avait pas vraiment réfléchit.
pas du tout.



Du coup, on s'est rendu compte que c'était super important, et qu'on s'engageait dans ce truc super important en mode extra relax.
Alors on s'est un p'tit peu questionnés quand même.

Vu la réaction des gens autours de nous, est-ce qu'on prenait à la légère un truc de ouf?
Genre on allait changer nos vies et on le savait pas?
(non.)

On a décider de s'en fiche, mais finalement, l'idée s'est un ptit peu installée dans nos têtes que c'était vraiment important.
Après tout, comme je l'ai un peu lâché à la face de ma Mom dernièrement, si, en fait c'est important, et dire que c'est pas important c'est un peu cracher à la figure de tous les couples que la loi interdisait de se marier jusqu'à il y a peu et qui n'avaient "que" ça.

C'est décider qu'on va vivre ensemble, (et autres trucs barbares, genre si on va partager les sous du ménage que nous formons, si on va se séparer, est-ce que c'est Mw ou moi qui part avec les plaques à inductions, blablabluh.) et décider qu'on dit à la mairie qu'on est des amoureux.
(car d'ici là nous vivions dans la clandestinité et le pêcher ma bonne dame.)
(les pêches c'est bon.)
(bah quoi? )

Ce qui fait que en fait, la France (à prononcer avec l'accent du terroir), sera au courant de notre union, et que maintenant nous en sommes responsables, tout ça.
Qu'on peut plus déconner et "casser" comme des lycéens, parce que maintenant si on se dispute, va falloir décider de qui a la garde de la XboX.

Héouaih.
On est des adultes nous, ouaich.




(enfin, on est beaucoup plus "partners in crime" qu'adultes responsables, mais l'Etat (avec une majuscule) n'est pas sensé le savoir.)
(et tant mieux pour lui.)

Néanmoins, maintenant, c'est sûr, on est dedans.
Moi en tout cas je suis dedans.
Et Le Roi Mew aussi je pense, à ses petites allusions contentes.

Et c'est là que je me dis que ça fait bizarre.
C'est pas un marriage, je veux dire, il n'y a pas toutes les obligations juridiques farfelues du mariage, mais il y a quand même des obligations, des choses légales, et il y a le grand saint Grâal de l'officialisation.
C'est assez étrange.

Est-ce qu'on a besoin de ça pour dire qu'on est vraiment ensemble?
Est-ce que ça va changer quelque chose pour nous?

Au final, j'aurais tendance à dire que non, et à rattacher ça à l'article précédent.
Dans le vrai monde réel de la réalité véritable de là où il y a des LOIS nous n'existons pas en tant qu'amoureux. enfin, si vaguement, parce qu'il y a nos deux noms sur la boite aux lettres et le bail de notre appartement.
*thumb up*

Finalement, on va tout simplement accorder la réalité dans laquelle on vit à la réalité du monde des Lois et tout ça.
C'est pas rien. Ca veut dire que personne pourra nous dénier le droit d'être amoureux et qu'on pourra se mettre en statu "Pacsé" sur Facebook histoire de faire jaser (parce que lulz?) (non en fait on s'en tamponne la coquillette avec un sucre.).

Parce que la réalité du monde véritable des gens qui vivent dehors tout ça, ça m'est égal, hein, si elle sait qu'on est amoureux.
En vrai, on sera ensemble toute la vie, celle d'après, et on se connaissait déjà dans celle d'avant.
Alors pour te dire si ça a à une importance pour nous d'avoir un tampon de félicitation vous avez le droit de niquer dans la légalité, et une image parce qu'on a bien tout fait nos démarches administratives.

La seule importance que ça à, en fait, d'officialiser une relation c'est les autres.
Impressionner les autres, réunir les autres, et clamer aux autres qu'on s'aime.
Comme si de faire valider l'amour par le plus de monde possible pouvait le rendre plus fort.

j'en sais rien.
Sans doute que oui, vivre au grand jour, tout ça.
C'est une merveilleuse occasion de hurler "regardez, on s'aime!" et d'être égoïstes.

Et j'approuve quand même pas mal ce geste.


Notre relation résumée en un gif (avec rôles interchangeables)


Sinon, parlons en des démarches administratives.
Parlons en.

Bon, j'ai pas regardé ce qu'il fallait pour se marier, mais vu la masse de trucs pour se Pacser, je pense que pour le mariage il doit falloir diverses empreintes (dont celles de l'intérieur des narines) ainsi qu'un échantillon de sang, et un test ADN.

Non mais sérieusement.
Il faut qu'on fasse une déclaration sur l'honneur (je me demande ce que ça donne pour les gens qui n'en ont aucun et grillent les handicapés sur les places de parkings spécialisés, ils font une déclaration sur la fourberie?) qu'on est ni frères, ni parents, ni cousins.
*frissons*
Sérieusement?
Non mais si je voulais vivre avec mon frère et forniquer avec lui j'irais pas le DÉCLARER à la mairie.
Bande de fous.

Ensuite, il faut faire une déclaration sur l'honneur (encore) qu'on habite bien ensemble.
Genre c'est quoi s't'un test au cas où on a menti, tout ça, ça serait pas plus simple de fournir un bail?
Ou une quittance de loyer, que sais-je.

Enfin, je vois le pratique pour les couples qui n'habitent pas vraiment ensemble, etc, mais, la déclaration sur l'honneur qu'on habite ensemble si c'est pour nous obliger à le prouver le mois d'après avec les impôts, je vois pas l'intérêt.

Après on doit faire la convention de Pacs.
...
Le machin que je me suis recopié à la main parce que je trouvais franchement, aller le faire imprimer chez copifac, c'était tounaz.

Donc, la convention de Pacs.
Où tu dois indiquer que machin et toi, vous vous Pacsez.
Ensuite donner vos dates de naissance, si vous êtes Français (à prononcer avec une baguette fraiche entre les dents) et oùs'que vous êtes nés si vous êtes bien d'chez nous.

Ensuite, il faut dire, non, définitivement, on est pas frère et soeurs. pas même cousins. Même au huitième degré.

Que ouiouioui, juré, on habite bien ensemble à l'endroit indiqué, oui, voila, merci.

Ensuite, il faut choisir si on doit apporter "ce qu'on peut, on est pauvre, casse pas les miches" au ménage, ou si on doit chacun mettre une somme donnée par mois pour le coca et les chocapics.
(nous avons choisis la première option parce qu'on est des gens simples.)

Après ça, il faut aussi choisir "l'option glauque" aussi nommé "en cas de rupture du Pacs".
Où tu apprends que si vous le rompez à deux, c'est bien, mais sinon, si y'en a qu'un des deux qui veut se casser, l'autre à qu'à fermer sa mouille.
Il y a l'option:
"On garde toutes les factures toute notre vie car vivons heureux ensemble jusqu'à la fin des temps, certes, mais si on se sépare c'est moi qu'ai acheté le Dyson, c'est moi qui part avec!"

....
Glamour à souhait.

Et y'a l'option "gros feignant confiant en la vie" (que nous avons donc choisit).
"Si vous vous séparez, vous faites comme vous pouvez, mais venez pas pleurnicher après, vous n'avez aucun recours, démerdez vous."
En gros, même si c'est lui qui a acheté mes jeux Batman, c'est moi qui les garde, et même si c'est moi qui lui ait offert ses lunettes steampunk, c'est lui qui les garde.

...
Dans le cas très improbable ou, soumis à des produits issus de Tchernobyl, nos supers pouvoirs respectifs nous empêchent d'être ensemble.

Dans tout les cas, nous irons victorieux, Vendredi, sapés comme des Gothiques un jour de classieuseté au tribunal pour recevoir notre sacro saint petit papier qui dit qu'on est Pacsés, et dans la légalité légale.

Toupareil.
Et essayer de ne pas perdre le fameux papier...
Histoire de ne pas faire comme d'habitude.

(ce que j'ai trouvé rigolu, c'est que genre, on est responsables des dettes l'un de l'autre, mais avec une clause "faut pas déconner" qui dit que, bon, si la datte est pour un truc pas essentiel au bien être de notre ménage, ben on est pas obligé de la subir tout les deux, hein.)
(genre s'endetter pour acheter une maison, ok, mais le crédit pour une vraie épée bâtarde Norvégienne, démerde toi.)
(ces gens sont d'une logique, c'est effrayant.)

Sur ce, je vais aller travailler mes photos, et préparer la teuf de ce week end.

je vous aime.


Gros comme ça.










dimanche 18 mai 2014

Le poids de la responsabilité.

Tu le sens venir l'article de la reloue moralisatrice?
Oui, c'est lui même.
...
Enfin, pas tant que ça.

(Ah et comme je trouve qu'un bébé humain c'est plus moche que mignon, je ne mettrai que des bébés animaux en gifs. Parce que, oui, c'est "joli" un bébé humain, mais le seul que je trouverai beau c'est le mien. Déjà ma soeur je la trouvais moche, alors les autres hein...)
(Non c'est un peu mignon en fait.)
(Je suppose.)
(Je suppose aussi que le fait que les petits humains naissent "incomplets" au niveau croissance parce que sinon le temps de gestation d'un homme serait celui d'un éléphant et le petit casserait les os du bassin avant de naître rapport à la grosseur démesurée de son encéphale joue de beaucoup sur mon désintérêt des bébés humains très jeunes.)
(Bref, on s'en tamponne.)




Je traîne beaucoup sur internet en ce moment (mwui, comme depuis que j'ai 14 ans, mais shut), et un bon nombre de choses me révoltent en ce moment.

Comme dit précédemment un des textes m'ayant le plus apprit sur la vie est Le Petit Prince.
On y apprends très clairement, et de manière belle et assez triste que nous avons une responsabilité envers ce que nous avons apprivoisé.

Et, je vais mettre les pieds dans le plat tout de suite:
Il n'y a aucune différence entre adopter un animal pour en faire un animal de compagnie ou élever un bébé humain.

Pourquoi?
Au yeux du chaton/chiot/lapereau/blob violet/truc divers que vous mettez dans votre maison, il n'y a pas de différence. Vous devenez son parent.
A partir du moment où vous retirez un mammifère (et même certains oiseaux) ayant une structure sociale de son groupe familial pour l'emmener chez vous, vous devenez son référent absolu. Son parent. Sa famille.

L'oublier est une chose cruelle.

Quand on me traite de tarée parce que je considère qu'on est une famille de 5 à Bones Land: le Roi des Ronces, ma majesté, et la Furry Family (composée de mes trois poilus de chats), je hausse les épaules.
Pour mes chats, la structure sociale dans laquelle ils vivent est une structure familiale, nous sommes leurs référents, et je suis la "mère" de Cendres of Shadows qui est le chef des chats.
Ils m'ont intégrée comme faisait partie de leur famille. A part entière.

Pour eux il n'y a pas de frontière d'espèce.
Je suis un chat qui a des pattes top pratiques pour ouvrir les robinets et les paquets de croquettes, mais je suis un "comme eux".

En ce sens, qui est le plus évolué?
Moi parce que en tant qu'humain je suis sois disant plus intelligente et que je peux plier à ma loi des pauvres petit chats qui font même pas un dixième de mon poids, ou eux, parce qu'ils sont capables de voir au delà des apparences, et intégrer un être différent à leur famille, et l'aimer?



Je vous laisse trouver la réponse vous même.

Mais je refuse d'avoir le genre de cruauté qui me ferait me considérer comme supérieure aux êtres qui vivent avec moi alors qu'eux me traitent en égal et en tant que membre de leur famille.
Je ne pourrais pas dire qui est plus important pour moi, du Roi ou de la Furry family.
Vous choisiriez entre deux membres de votre famille?
Moi pas.

Ils sont plus petits, ils ne savent pas écrire, ni jouer à la Xbox, et ils vivront pas plus de vingt ans.
Mais je suis leur famille.
Ils sont donc la mienne, et leur confiance, et leur amour est une des plus belles choses du monde.

Dans la mesure du possible, on peut choisir sa famille.
Et si sa famille est d'une autre espèce, et bien?
Quand il y a eu un incendie dans ma maison, Cendres mon chat est restée entre mes jambes quand mes vêtements prenaient feu, et elle m'a veillé toutes mes nuits d'insomnie ensuite.
Ma mère n'est même pas venue me voir.

Qu'on ne me dise pas qu'un humain est supérieur à un animal.



Je voudrais vous parler d'éducation. De réciprocité. Et d'amour.
Il s'agit de ma vision des choses.
Je suppose toujours que les gens ont de bonnes raisons d'agir comme ils agissent.
Mais quand le bonheur et la vie d'autres êtres sont en jeux...

Je voudrais commencer en disant que, même si je trouve qu'un bébé humain, c'est pas très joli, j'ai bien l'intention de procréer ma propre grenouille rose et chauve un jour.

Mon premier souvenir est un rêve que je faisais souvent étant enfant.
C'est ma grand mère qui se penchait vers moi pour me dire mon nom.
Ma mère m'a raconté que ça c'est passé le jour de ma naissance, mais je ne pense pas que ça soit un vrai souvenir.

Mon premier vrai souvenir, j'avais deux ans.
C'est ma mère et mon père hurlant l'un sur l'autre, et ma mère m’attrapant violemment par la main pour m'emmener chez ma nounou.
J'ai tout oublié de mon ancienne maison là où il y avait mes parents.
Mais pas ça.
Je me souviendrais toujours des hurlements de mes parents. De ma mère qui pleurait souvent à cause de mon père.

J'ai été élevée en grande partie par les parents de ma mère.
Ma grand mère criait beaucoup beaucoup tout le temps pour rien. C'est dans son caractère.
Mon grand père, jamais.
Je n'ai jamais entendu mon grand père élever vraiment la voix.

Quand mon beau père est arrivé, tout est partie en sucette, et nous avons vécu dans des hurlements constants. De la naissance de ma frangine à mes dix-neuf ans.
Et maintenant encore.
Des hurlements constants.

...
La seule personne de ma famille ayant une quelconque autorité sur moi est mon grand père.
Un peu ma grand mère parce que je la respecte.
Mais si mon grand père me donne un ordre il y a des chances que je m'exécute immédiatement. Parce que j'ai le plus profond des respect pour lui.

(je précise pour les membres de ma famille qui me lisent peut-être, à commencer par mon oncle et mon parrain, que eux aussi je les respecte. Et que je les aime.)



Le résultat de tout ceci:
Je suis terrifiée par les cris, les disputes, j'ai horreur des situations de conflit, et j'essaie de ne laisser aucun soucis traîner entre ma famille et ma famille extended (mes amis frères et soeurs) et moi.
Je suis incapable de violence envers les bêtes, les enfants.

Et surtout, je suis convaincue que il faut quatre choses essentielles pour élever un être:
-De l'amour
-De la douceur
-De la communication
-De la tolérance basée sur du respect mutuel

Et que sont à bannir:
-Toutes formes de violence y comprit les cris et les châtiments corporels
-La tension dans une maison
-De la colère

Je sais.
On va peut-être dire que c'est facile à dire.

Mais j'ai vécu toute mon enfance chez mon grand père.
Et je n'ai jamais désobéi à mon grand père. Tout ce qu'il m'a inculqué, y comprit ne jamais mentir aux gens que j'aimais, respecter les gens plus âgés, prendre le temps d'écouter, avoir envie de découvrir d nouvelles choses... Ce sont des principes qui se sont gravées en moi en écoutant mon grand père.

Et se retrouver à l'âge de la retraite avec une gamine de 2 ans et demi sur les bras les trois quart du temps n'est pas une chose facile.
Et pourtant.
Il l'a fait.

Quand j'étais petite, ma mère n'a jamais crié, non plus. Elle ne m'a jamais puni. Elle n'a jamais fait preuve de méchanceté. J'ai vécu jusqu'à huit ans dans un océan de douceur. Les gens étaient gentils. Et selon mon grand père et mes oncles, j'étais plutôt du genre obéissante comme gosse, et pas bruyante.
Alors, c'est peut-être pas facile, mais c'est possible.



Je peux donner un autre exemple de ça.

Cendres, c'est mon premier bébé.
(J'ai eu un premier chat avant ça, mais mon ex la chassait de la maison. ça me rendait très triste. un jour elle s'est enfuit. j'ai eu un des plus gros chagrins de ma vie. je ne pardonne pas.)
La dame qui l'avait devait partir en vacances, et elle se débarrassait de la portée.

J'ai hérité d'une chatonne malade, bardée de puces et de gale, pas sevrée, pas encore éduquée, et qui avait perdu sa maman.
Je me souviendrais toujours de la scène où la dame a prit bébé Cendres, qui était plus petite qu'une de mes mains, de sa mère pour me la donner, parce qu'elle voulait pas garder les chatons plus longtemps. (et son excuse de vacances tenait pas vraiment la route, je crois en plus.) Et c'était affreux.
Pendant tout le trajet en bus pour la ramener chez moi, le chaton hurlait dans son petit carton et appelait désespérément sa maman.

Je l'ai prit contre moi, et je lui ai parlé, d'une voix très grave, en frottant mon nez contre sa tête dans le même geste qu'ont les mamans chat pour lécher leurs petits.
Elle s'est apaisée.

Depuis, j'ai été sa mère.



Je n'ai jamais eu à être méchante une seule fois avec Cendres.
Si, en fait, une fois, je l'ai sorti d'un mur où elle faisait ses griffes un peu brusquement parce qu'elle avait arraché un bout énorme de tapisserie. Et je m'en veux encore. (Je pourrais jamais être violente envers quoi que ce soit.)

Les maman chats ne sont pas violentes envers leurs petits pour qu'ils ne fassent pas n'importe quoi.
Je n'avais pas à être violente envers mon petit.

Pour la litière, je lui ai mis les pattes dedans et je lui ai montré comment gratter.
Pour sa toilette, je lui ai passé mon nez doucement le long de la fourrure comme le faisait sa maman.
Pour l'habituer à de la nourriture solide, je lui ai laissé manger la mienne, et je lui ai cassé des croquettes chatons en tut petit morceaux en les imbibant de lait. C'était un bébé très faible et j'avais peur qu'elle y passe. elle était couverte de parasite et ses yeux avaient des soucis. Elle a apprit en me regardant. Du coup, maintenant, elle aime les chips. Mais c'est un moindre mal.
Je lui ai soigné ses yeux, ses oreilles, et je l'ai nettoyé presque tout les jours parce qu'elle était pas assez solide pour résister aux traitements anti puces.

Je ne lui ai pas crié une seule fois dessus.
Et c'est le chat le plus obéissant et aimant que je connaisse. Des fois, elle me demande de participer à sa toilette en passant mon nez sur elle comme quand elle était chaton.

Et ses gamins, que j'ai nourrit au biberon parce qu'elle n'avait pas assez de lait, son des têtes de bois, mais, ils comprennent quand je dis non, et ils désobéissent peu. (Juste pour casser les couilles, parce que Thor s'appelle Thor, et que Thor does what he want.)



Quand je travaillais au collège, je n'ai que rarement eu besoin de crier.
Et le fait que je sois tout le temps calme me donnait de l'autorité.
Parce que dans la tourmente, on se tourne vers celui qui reste calme. Tout simplement.

La communication, la douceur, l'amour, la tolérance, sont aussi importante pour un humain qu'un animal.
Tu vas montrer à un enfant comment parler, à un bébé animal comment être délicat avec son environnement. Essentiellement par l'exemple.

Si l'enfant, ou le petit animal, fait quelque chose de mal, au départ, il ne sait pas que ce qu'il fait est mal, ou dangereux. Si la réaction immédiate opposée est la violence, en aucun cas, l'enfant ou le petit animal ne peut comprendre. et va prendre peur. Mais va répéter son action en vous cataloguant juste "d'instable".
Et dans le cas où l'enfant/l'animal a comprit et teste tes limites (dépasse les bornes pour te casser les couilles) être violent est encore plus dangereux.
Imposer des frontières fermes ne se fait pas à coup de baffes dans la gueule.
(et pour l'avoir vécu je sais de quoi je parle.)

La baffe dans la gueule fait perdre tout respect pour celui qui la donne.
"Si lui est capable de me faire mal alors que je ne peux pas me défendre, alors c'est que ce n'est pas quelqu'un de sûr."
Je me souviens de la peur panique dans les yeux de Cendres la seule fois où je l'ai brusquée (et c'était pas brutal, hein). C'était tellement affreux.
J'ai clairement lu "comment est-ce que TOI tu peux me faire du mal? Pourquoi TOI tu me fais du mal? J'avais confiance en toi."
Elle ne m'a pas approché pendant 24 heures.

Instaurer la peur comme moteur au lieu du respect et de la compréhension des frontières crée des individus instables, qui n'ont pas d'autres notions de respect que celle de la violence physique.

Nous sommes responsables de ce que nous avons apprivoisé.
Nous sommes responsable du bonheur, de la santé, de l'équilibre, et du bon développement de ce que nous avons apprivoisé.



Et en aucun cas ce que nous avons apprivoisé ne nous appartient.
Même si ce que tu as apprivoisé sors de ton utérus ou de tes bourses.

Ton bras t'appartient.
Ta voiture t'appartient.

Mais une créature capable de penser par elle même suffisamment pour décider quand chier et quand manger ne t'appartient pas.
Elle est sous ta protection, aussi longtemps qu'elle dépends de toi.
Et elle t'aimera aussi longtemps qu'elle estimera que tu es digne de ton amour.

L'amour de la famille n'est pas dû.
Tu n'es pas obligée d'aimer ton père, ta mère s'ils ne le méritent pas.

J'ai une amie, son père a failli la laisser mourir.
Clairement, je ne crois pas qu'elle soit obligée de l'aimer.

La chair de ta chair n'est pas une extension de toi même.
C'est un autre humain.
Qui pense, qui juge, et qui saura très vite mieux que toi ce qu'il a envie de faire.

Si tu ne l'as pas mit sur des rails assez bons dès le départ pour qu'il se drogue et couche avec des inconnus à 14 ans, c'est ton éducation qui est en cause. User de violence ou déclarer ton gamin cause perdue montre juste que tu es un mauvais parent, et un être humain pitoyable.

"Tu verras quand ton gosse se droguera, ou feras de la merde."

Ouaih.
Je verrais.

Tu sais quoi.
J'ai fais graver "Liberté" dans mon bras. Pour me rappeler ce que j'étais, pour me rappeler vers quoi tendre. Et vers quoi tends l'humain.
Pour me rappeler des principes simples.

Si l'héritier de Bones Land décide de prendre des trucs qui l'éloignent de la réalité, ou décide de faire, d'une manière ou d'une autre du mal à son corps (les piercings et tatouages ne comptent pas) (faut pas déconner pour le piercing dans la langue à 9 ans, mais avoir les oreilles percées quand t'as 15 ans, ça va, merde.) j'espère que j'aurais la présence d'esprit de l'emmener avec moi boire un chocolat, et de lui demander, clairement, en étant prête à toute entendre, si quelque chose le fait souffrir.
Et lui dire que, quoi qu'il fasse, je n'y peux rien, ce sera mon petit, je l'aimerai, quoi qu'il fasse. Alors il peut me faire confiance pour l'aider.

"Et moi je suis fière de toi. Et de tout ce que tu vas faire, même de rien d'extraordinaire."



Pensons tous très fort à ça.

Si nos parents nous avaient dit ça.
Pour combien d'entre nous est-ce que ça aurait changé les choses?

Et si mon enfant me parle, et que je m’aperçoit que je fais les choses mal, même en croyant bien faire. Que je m’aperçoit que mon enfant ne m'aime pas, que je le rends malheureux, de qui ça sera la faute?

On a pas le droit de faire la mal à ce que l'on a apprivoisé.
Même en pensant faire le bien.

J'ai souffert à cause de mes parents.
Même s'ils pensaient faire le bien.
Même s'ils pensaient faire le bien, je n'ai pas encore fini de reconstruire ce qu'ils ont cassé.

Je guérit.
En donnant de l'amour.
A mes petites boules de poil. A mon Roi. A ceux que je considère comme ma famille.
Mais ce sera long.

Je ne veux pas répéter ce schéma.

Je n'entrerais pas dans un processus de violence, d'irrespect, avec quoi que ce soit qui dépends de moi.

Quand mes chats pleurent, qu'ils boudent, il y'a toujours une raison.
(même si cette raison implique "je veux des caresse, ça fait une demi heure au moins que je n'en ai pas eu.")

Quand un bébé hurle à s'en fendre le coeur toutes les nuits ou qu'il a des problèmes. il y a toujours une raison. Ces raisons sont les trois quart du temps liées aux "parents". (ou humains en charge de l'animal qui va mal.) Quand les parents vont mal, les enfants vont mal.
Quand un parent tape son petit, c'est qu'il y a un problème.

Même les plus méchants des animaux mammifères (je compte les chimpanzés et les dauphins dans le tas) ne frappent pas leurs enfants avec la violence de certains humains.
Quelles sorte de sous merdes serions nous pour frapper nos petits?
Quelles sortes de déchets du monde animal serions nous pour exercer une domination physique sur des êtres dépendants de nous?



Encore une fois, on va me dire que c'est beau d'avoir des principes quand on a pas de gosses.

Je répondrais:
Si j'ai un bébé licorne de moi, un crapaud rose et braillant héritier du royaume de Bones Land, c'est sûr que je ferais des erreurs. Le parent parfait n'existe pas.

Mais ce sera mon unique trésor. Le fruit d'années d'attentes. Un nouveau membre de ma famille.
Et on sera tous là, même les chats, tous les uns autour des autres, avec le nouveau crapaud.
Et on l'aimera.
Et on ne lui tapera pas dessus. Et si il pleure la nuit, si il a peur, on sera là.
Comme quand Thor fait ses griffes sur mes papiers d'impôts. On va pas le frapper.

J'ai peut-être des principes à la con.
Mais je ne pense pas que la compréhension, et l'acceptation, et la douceur soient des choses mauvaises.
Je ne pense pas qu'essayer de faire au mieux en essayant de ne pas lever la main sur un être soit une chose mauvaise.

Nous sommes responsable de ce que nous avons apprivoisé.
Et cette responsabilité ne se romps pas comme ça.

Que vous éleviez un hamster ou un petit humain.
Même combat.
L'être sous ta garde te juge.
Et de la manière la plus impitoyable du monde.

Mieux vaut en être conscient.

Et ne pas paniquer je présume.



Je vous aime.







dimanche 2 juin 2013

Once upon a time... A Disneyland.

Avant de commencer cet article, je voudrai dire que je ne suis pas parisienne, que je ne met que rarement les pieds dans la région de Paris, et que c'est toujours un évènement quand ça arrive.
Les deux dernières fois c'était pour le stade de France et Bercy.
Je voudrais dire aussi qu'il y a trois personnes qui ont changé ma vie.
Timothy Walter Burton, Peter Robert Jackson, et Walter Elias Disney.
Ils m'ont montré la porte d'un monde plus beau. D'un monde où la réalité change pour se fondre dans une rêve en 35mm.
Disney, notamment, pour sa capacité à mettre en oeuvre l'impossible. Il a tout inventé. Le story board, le dessin animé sonore, le multiplane animé... C'était un génie.
J'ai grandit en regardant les Disney. J'ai grandit en me raccrochant aux rêves de ces belles histoires. J'ai passé mes années en école de cinéma d'animation à potasser les techniques" disneyennes".
Et j'ai toujours rêvé d'aller dans le parc, à Paris. Extension de la magie des films.
Mais bon. La Queen Mother m'élevait seule et on avait pas beaucoup de sous. 





Il y a environs deux mois de ça, son altesse Mew m'annonçait fièrement:
"-Hey dis, Lucifer la SNCF nous offre des réductions pour aller à Disneyland. Ça te dirais?"
Il a du voir la lueur de folie d’intérêt au fond de mon oeil, parce qu'il a tout de suite ajouté:
"-Oui, ça t'intéresse... Bon, on va y aller alors."
Avec nos jours de congés aléatoires, rapport au travail conjoint de Lucifer et Belzébuth  Domac et la SNCF (il faut que j'arrête avec ces ratures, là, on va finir par croire que je veux faire passer des messages subliminaux), on était pas sûr de pouvoir y aller, donc on en a plus trop reparlé, jusqu'à ce qu'il y a un peu moins de quinze jours de ça, son altesse m'annonce fièrement que:
"-J'ai mes jours de congé en même temps que toi! On prend une journée pour aller voir Mickey! "

Bon, dans mon coeur ça a fait ça:


Saint Mufassa, descend sur moi!
(Saint Mufassa, dans la liste de mes saints persos
juste à côté de Saint Coca et Saint Fébrèze.)

Une semaine plus tard, on vendait notre âme à Lucifer prenait nos billets de train (désolée, mais les blagues sur la SNCF c'est beaucoup trop tentant), 6h du matin aller, 18h et des pelures retour.
Un lundi.
Normalement, me réveiller un lundi, jour de congé, à 5h du matin, je tue.
Mais là, c'était pour aller voir DISNEYLAAAAAAAND!!!
Hurm.
Woopee.
Bref.
J'ai relativisé sur mon heure de réveil.
Même si la veille je finissait mon service à 1h du matin. Trouloulou.

C'est donc les yeux en forme de stouquette que nous nous sommes levés, habillés, que j'ai armé l'appareil photo, et que, joyeusement, des sacs vides en main, et du bonheur plein les coeurs (et du vide plein le ventre), nous sommes partis à la gare.
Direction: happiness.

Son altesse est contente d'être à la gare.
Oh que oui.
Six heures du mat, ta soeur.
En slip.
Nous avons acheté le premier petit déjeuner (nous sommes une famille de hobbits, sept repas dans la journée, dont deux petit déjeuners), nous avons gentiment composté nos billets, et nous sommes monté dans le train du bonheur.
Tellement heureuse que j'aurais été dans le Poudlard Express, ça aurait été pareil.
Dehors le soleil se levait, à côté le Roi roupillait du sommeil du juste, et moi j'en pouvais plus d'attendre.

C'est bô.
Poésie ferroviaire.
Ta mère.
Dans ma tête, j'avais toutes les images de mon enfance, à regarder les spots publicitaires pour Disneyland.
Dans ma tête, Disneyland, c'était ça:


La teuf.
...
Je n'avais strictement aucune idée de ce qui m'attendais.
Un truc fantasmé depuis près de vingt ans...
Non mais sérieusement, je ne savais même pas comment c'était fichu, Disneyland.
Depuis une semaine, le Roi me répétait:
"-Alors quelle attraction tu veux faire?"
"-Par quoi tu veux commencer?"
"-On a qu'une journée, tu veux faire quoi dans les parcs?"
...
meuuuuh. J'en savais rien moi.
Les trucs des pubs des cassettes de quand j'étais piti.
Les tasses, le labyrinthe, et Space Mountain.

SURTOUT Space Mountain.



KYAAAAA.
Non mais tu vois ça, t'as six ans, t'es juste dingue, quoi!!!
Je me suis toujours demandée à quoi ça ressemblait de quoi ça s'agit de comment c'est fait ce truc.
Je VOULAIS faire Space Mountain.

(Dans ma tête, Disneyland: Du rose, des tasses, des Mickey, un labyrinthe, deux manèges, et Space Mountain. Le bonheur.)

Sur ces entrefaites interrogatives (et un roupillon du chéri.) (et une enquête de satisfaction menée par les agents de Lucifer pour savoir si c'était trop top moumoute le train) (je leur ai chouré un crayon. ahah. T'es bien eu Lucifer!) nous sommes arrivés à Paris.

Owi.


"Vazy, montre que t'es trop content d'être à Paris."
Ci dessus:
La joie.


Paris, vu de métro, c'est joli.
...
Hurm.
Second petit déjeuner.
(je t'épargne ici les photos de toi en train de manger. parce que je t'aime. mais j'ai la preuve de nos petit déjeuners à base de croque monsieur bien gras et de sandwiches douteux. miom.)
Ensuite, y'a eu le RER, c'était bien.
Voila voila.
Et le typique monsieur qui te joue de l'accordéon dans le nez pour une pièce pour manger. J'ai bien aimé. On aurait dit un film de Woody Allen.
Bref.

Et donc, on est arrivé à "Marne-La-Vallée (Parc Disneyland)".
Et là, c'était genre:


WELCOME TO MICKEY'S HOUSE!!

(en caractère gras tout pareil. fluo qui clignotent.)
Genre, même la gare elle a presque les oreilles de Mickey.
Tu poses le pied hors du train, t'es dans un autre monde à base de dessins tout ronds et de bâtiments colorés à tête de souris.

Y'a des signes qui ne trompent pas.


On a fait la queue, pris nos billets, et remercié bien bas les dieux météorologiques de s'être montrés fort cléments avec nous.
Soleil! Félicité en ces temps troublés.

Ensuite, il ya eu la question:
"-Tu veux faire quoi d'abord? Resort ou le premier parc?
-Il est où le château?
-Le premier parc.
-Alors on commence par Resort. Le meilleur pour la fin. Trop d'émotion d'un coup, ça pourrait me tuer.
-Soit.
-Onward my mighty fellow!"





Alors, première remarque:
Disneyland, c'est BEAU.
Genre, c'est beau de partout.
Encore plus sur le second que sur le premier, mais c'est tellement beau de partout, fignolé, peaufiné, que j'aurais pu y passer trois jours rien qu'à aller crapahuter dans tout les recoins en poussant des cris de joie tellement tout est magnifique, et plein d'oreilles de Mickey.

Le premier truc sur lequel on est tombés, c'était un magasin.
Les gothiques à Disneyland.
Crédibilité zéro.
Débilité maximum.
Contentitude: maximum overdrive!

Y'a tellement de magasins là bas que si on les enlevais, y'aurais moitié moins de choses dans ces parcs.
Mais en même temps, même les magasins, t'as envie de les visiter tellement tout est trop beau, bien fait, régressif, et agréable.

On a trouvé une super peluche du Chat du Cheshire et on s'est jeté sur les oreilles de Mickey.
Trololo.
L'avantage, là bas, c'est que ce genre de comportement neuneu "j'ai physiquement plus de vingt ans, mais là, j'en ai six dans ma tête, et le porte monnaie trop rempli pour quelqu'un de mon âge" était relativement courant.

(NB: j'ai économisé pour ce voyage. Je suis toujours pauvre. Et OUI j'ai lâche de la thune à Disneyland. Quasiment vingt ans que je veux y aller. J'y balance cent boules sans problèmes. Même si j'ai des difficultés financières. Je ne voulais avoir aucun regret là bas. Aucun argument du genre "ah, et tu dis que t'es pauvre mais tu lâche plein de sous au grand capital n'est recevable. C'est Disney. Ca a illuminé mon existence. Je remplis mon lit de plushies si je veux. Et je vous emmerde.)


Quand tu passes la porte du parc, quel que soit ton âge, tu reviens à tes six ans, et tu deviens une machine à dépenser des sous pour des goodies improbables.
Dans le bonheur.
Parce que Disneyland = drogue euphorisante.

Y'avait pas particulièrement de truc que je voulais faire dans le parc, alors on s'est baladé un peu partout.
Quand on entre dans le parc Resort, y'a un sorte de grand pavillon couvert, genre allée commerçante, avec des restaurant, avec des décors de cinéma, et plein de choses du genre.
(Le par Resort est dédié au cinéma "classique" et aux techniques d'animation. C'est un peu un parc pour adultes. Il y a aussi le côté "pixar" dans ce parc. Notamment avec des animation Toy Story et Monstres et compagnie.)

On sent que le décor est paufiné au micropoil.
Je me sentais vraiment chez moi.
Des projos partout, une ambiance "fin de tournage", presque, un décor vivant, et travaillé.
Et plein de néons qui clignotent.
J'ai les trucs lumineux, les paillettes, les néons fluos.
...
J'étais Mylène Farmer dans une vie antérieure.
Un des décor de l'allée couverte.
Après, quand on sort dans le parc à proprement parler, on peut admirer l'architecture. Notamment les toits, très travaillés.
A Dinsyeland, tu peux vite te faire un torticolis à force de passer du temps le nez en l'air.

Mickey.
Mickey everywhere.
Après, il y a eu mon petit moment de recueillement personnel devant la statue de Walt et de son alter ego à oreilles rondes.


Première larmichette de la journée.
Pour une adepte de cinéma, et de cinéma d'animation telle que moi, c'était vraiment le paradis.
On a fait le tour du parc, on s'est retrouvé devant la voiture de Cruella Devil, (je me porte volontaire pour récupérer cette voiture si un jour ils veulent s'en débarrasser), on a vu les rues toutes jolies.
Disneyland c'est VERT.
(et rose.)
Mais vert, et bien vert.
Y'a des plantes, des arbres, on dirait un jardin, une petite ville qui se partage avec un square.


Mon petit coeur de cinéaste en herbe
a fondu de bonheur.
Kiss à toi Georges!
Il y avait aussi des affiches. Des affiches partout.
La firme Disney possède pas mal de franchises, et tient à le faire savoir.
Partout, la musique de tous les films dont ils ont ldes droits. Ca va de "Fievel et le nouveau monde" à "Armageddon", voir même "Titanic".
Oui, les films de franchise Disney sont moralistes, regardables par les enfants, un peu faciles. Mais Disney, c'est les contes pour enfant.
Et pour l'instant, Avengers a fait plus d'entrée que le dernier Lars von Trier, que je sache.
Dinsye, ça fonctionne, c'est cool, on sait que le gentil gagne, et on est contents!
Pouf.
(et en plus, quand t'es dans le parc, t'as six ans, tu t'en fous de Lars von Trier, tu veux que le gentil y gagne et tu veux lui faire des bisous.)
(surtout à Simba. Sur sa grosse truffe humide.)

La plénitude de la fangirl.
Le poster original.
En face du cinéma Walt Disney Studios.

Huhuhu.
Navenjers. <3
Dans Disneyland.
*glousse*
Resort, c'est aussi plein de belles surprises.
Des statues dans les coins, des constructions , des maquettes de trucs véhicules dans les films, des "oh" et des "ah", parce que zut, c'est vachement chouette, et qu'on aurait envie d'y rester des heures pour regarder parce que c'est super.


Un statue de Pan près des toilettes.
Walt, ce poète.

Le coin Armageddon.
Ca claque, ça, au détour d'un chemin.
Après vu qu'on avait pas trop grand chose à faire dans Resort à part regarder, on est allé au spectacle animagique en lumière noire.
En gros, Donald se perd dans le local ou sont entreposés les pellicules des plus grands films Disneys.
(NB: La firme, dans sa grande mansuétude a classé les dessins animés Disneys en trois catégories: chefs d'oeuvres, grands classiques, et classiques.
Chefs d'oeuvres, c'est la crème de la crème. Il n'y a que vingt films classés Chefs d'oeuvres, dont Bambi et La Belle et la Bête. T'as qu'à voir le niveau.
Grand classiques, c'est le film, il est bien, il est bon, il a euune bonne prod, et même s'il est pas au niveau du chef d'oeuvres, ça claque quand même.
Genre Robin des Bois. Ou Peter Pan. Ou Tarzan. Bon level quand même.
Classiques c'est les films pourris. Genre les suites. Les trucs ou y'a pas de niveau, ni dans le scénar, ni dans l'animation.
La Belle et la Bête II. Ou Bambi II.
Classique, c'est c'est hérésies faites dans un moment d'égarement de la firme  parce que "pas de sous pas d'idée, plus de bons chefs animateurs, les parcs en déficits, au secours John Lasseter."
Classique, c'est les films qu'ils aimeraient oublier mais non, y'a des gens pour les regarder, alors on les vends. Mais bon. Si Walt le savait, ça le tuerai une seconde fois. )

Bref.
Donald.
Il se perd parmi les grands classiques, et là, les personnages sortent pour jouer avec lui, et chanter les chansons les plus marquantes.
EN V.O!!
Ahahah!! Que je suis contente de les connaitre en VO aussi, je savais que ça me servirait.




Photo prise dans l'illégalité.
Pardon.
(I regret nothing.)
L'avatage de la lumière noire, c'est que parmis les comédiens en costume, il y avait aussi plein de marionnettes et de machineries mises en place sans qu'on voit les marionnettistes (pourtant sur scène.)
C'était cool, beau, bien fait, Disney quality.

Quand on est ressortis (en chantant "under the sea" et "the circle of life") on a décidé que, ma foi, on en avait assez vu et qu'on pouvait aller voir le premier parc le coeur léger.


La statue entre les parcs.
Welcome to magic land.

En approchant du second parc, j'ai commencé à avoir des petites sueurs froides.
Le Disneyland.
Le vrai.
Le beau.
Avec le château.
L'endroit dont je rêve depuis tout piti.

Quand on entre dans le parc, le premier truc qu'on voit, c'est un grand hotel tout en long, sous lequel il faut passer pour accéder au reste du parc.
Le long du chemin pour aller jusqu'à cet hôtel, le sol est pavé de plein de dalle avec des noms.
Au début je pensais (pleine de naïveté que j'étais) que c'était les noms de tous les animateurs disneys, les gens du staff, les gens qui avaient permis que cet endroit soit possible.
Meuh nan.
C'est une opération publicitaire pour les 5ans, et les 10 ans du parc.
Sotte que je suis.
Néanmoins, dans les pavés, il y a celui de Mickael Jackson, si ça intéresse quelqu'un.
Voila voila.
L'hotel.
Genre, "salut, je dors à l'entrée de Disneyland, mouhahaha."
Donc, on passe sous l'hôtel.
Je me suis faite la promesse d'y pieuter un jour.
Genre quand je serai riche, et tout.
C'est un passage couvert avec des lumières, et le fronton décoré en mode:
"20 years of Disneyland, Muttafugga."
Petites sueurs froides.
Trop de sas à passer.
Et je ne sais toujours pas ce qu'il y a derrière.

C'est pas de la ptite déco de portail, ça.
Sous l'allée couverte, son altesse qui me dit:
"-Regarde moi et ne tourne pas la tête, comme ça tu auras la surprise."
Plus qu'une dizaine de mètres à parcourir avant d'être dans le parc.
"-Regarde moi."
J'en peux plus, ça fait trop longtemps que je l'attend, là.
"-Regarde moi."
Est-ce que c'est si énorme que ça, derrière? Est-ce que je vais pas être déçue par une maquette en papier mâché dégueulasse?
"-Regarde moi."
Je crois que je tremble de tous mes membres.
"-C'est bon. tu peux regarder."

Bouya!
C'est beau.
C'est beau, c'est grand,c'est tout comme je l'imaginais, mais en dix mille fois mieux.
La gamine de six ans en moi n'était absolument pas préparée à ça, la fille de vingt trois ans qui a fantasmé des années sur l'endroit a senti son cerveau se déconnecter, et la cinéaste qui a passé des heures à potasser Disney, sa vie, son oeuvre, ses méthodes de travail a tout bonnement fondu un plomb.
Tout ça en même temps.
Je me suis mise sous le belvédère et j'ai pleuré.



Quelque part, au fond de moi, y'a un fusible qui a pété définitivement, je crois. En même temps qu'une énorme dose d'endorphine m'a éclaté à la face.
Pourquoi on fait des médicaments pour dépressifs?
Envoyez les à Disneyland une fois par moi.
Radical.
(et je sais de quoi je parle. rien que d'y penser, j'ai encore des décharges de bonheur équivalentes à trois tablettes de chocolat.)

Bref.
Joie, bonheur, félicité.
"-Bon, tu veux faire quoi en premier, du coup?"
...
SPACE MOUNTAIN!!!
\o/ !!!

Le parc est divisé en trois zones.
(là je fais genre je m'y connais, mais en fait, non.)
(y'a une semaine, j'en savais rien.)
(pauvre de moi.)
(saint Mufassa, priez pour nous pauvres pêcheurs, qui ne sommes jamais allé peleriner dans l'entre de Mickey.)
Trois zones, donc.
-Discovery.
La zone avec tous les trucs genre "recherche scientifique farfelue, espace, vaisseaux, et vieille technologies."
Mâtinée d'une bonne couche steampunk.
Que le Roi Mew il était tout fou quand il était là bas.
Trop de boulons, de mécanismes, de cuivre, et de capitaine Némo pour lui. Il a fondu un câble aussi.
-Fantasyland:
La zone régressive avec les truxs pour les petits que les grands font quand même parce que c'est cool.
Les tasses qui tournent, le fameux labyrinthe, le château tout rose, etc, etc.
Six ans, et la moitié du QI en moins.
Magie magie.
-Adventure land:
Pour les gens qui préfèrent les pirates aux vaisseaux spatiaux.
Avec les trucs à la Indiana Jones, pirate des caraïbes, etc.
Avec des truxs jungle, des cabanes dans les arbres, et tout le toutim pour se prendre pour un aventurier.
Et C'est cooll!

On a décidé de faire les trois parties dans l'ordre.
Deux décérébrés dopés à l'endorphine made in Disneyland qui partent en goguette à travers le parc.

Mais d'abord manger, parce que Hobbits, parce que faim.
Pas mangé depuis au moins deux heures.
Et on a passé la collation de 11 heures.
Rien ne va plus.

C'est le moment de souligner le soucis du détail de Disneyland:

Manger!
Se laisser crever de faim, c'est pas notre genre.
TOUT là bas est à l'effigie d'un personnage de Disney.
Les gobelets jetables ont une tête de Dingo, les assiettes en papier (recyclé) (siouplait) on des imprimés têtes de Mickey, les jusqu'aux emballages de sandwiches qui portent l'emblème du parc.
Voila voila.
Pendant qu'on mangeait dans un très joli restaurant de l'avenue principale, il y a eu un petit défilé des personnages de Dinsye.
Pas la parade (on l'a pas vue) mais un truc chouette quand même.
Mais manger.
Donc on l'a juste écouté passer.

En parlant de l'avenue principale:


Un village?
Nonon, un parc d'attraction.
Bouyatchaka!
Des magasins, des restaus, et encore des magasins, et des hôtels.
Mais bouh, qu'est-ce que c'est BEAU encore.
Ca te viendrais même pas à l'esprit de te plaindre de tous ces trucs qui te font de l'oeil tellement tous ces trucs sont BEAUX.
Je crois qu'on a encore craqué pour des trucs.

Et puis, de périgrinations en périgrinations, on est arrivés à Space Mountain.
Comment te dire:

LA JOIE.

C'était bien, y'avait pas trop de monde.
On est arrivés assez vite jusqu'au "poste de lancement" et on est montés dans le petit ...
Euh.
Wagon.
Le Roi avait un petit peu d'appréhension, parce que "ça va secouer".
Moi j'étais jamais monté dans un manège à sensation (rapport à mes problèmes de coeur, toussa, hurm), et le machine s'est lancée.

\o/
Vazy, Izma, met les mains en l'air!!!

On est ressortis tout échevelés, c'était juste génial.
Tellement la teuf là dedans!!
LA JOIE!!!

Du coup, on s'est acheté la photo.
Je ne la montrerai pas parce que pouet.

Puis son altesse a prit le casse croute.
Parce que miom.

Après, on est allé à la zone star wars.
Huhuhu.
Oui, Disney a racheté Star wars, et c'est tant mieux, ça évitera à Lucas de se faire hara-kiri tout seul.
Parce que c'est pas lui qui réalisait ses films depuis longtemps, déjà, alors je vois pas pourquoi ça râle.

Coucou à tous mes copains fanboys!!
C'était super.
Hinhinhin.

L'attraction Star Wars, c'était un cinéma dynamique, et pour y aller il fallait passer par un long chemin, qui était en fait une expo.
Avec plein de maquette en animatronique.
C3PO, D2D2, l'amiral "tête de poisson", et des mécha droïdes.
Qui parlent.
La classe.

Tu le sens mon gros soucis du détail?

Le cinéma dynamique était très chouette, on a survolé les lune d'Endor, a été prit dans une bataille entre l'empire et l'alliance rebelle, vazy Izma met les mains en l'air, etc, etc.
Que du bonheur.
Ma foi, il faut le vivre au moins une fois.
Mais c'est pas le cinéma dynamique pérave des fêtes foraines :D
En sortant on a fait une chouette rencontre:


Eveuuuuuuh!
C'est ça qui est chouette dans le parc.
Il y a tellement de trucs cachés partout.
On ne sait plus où donner la tête.
Là, je crois que son altesse prenait le second casse croute.
... je m'y perd.

Après, on est allé voir la Nautilus.
Parce que le Roi Mew en pouvait un peu trop plus, et que ma foi, Nautilus, quoi!!!
C'était super beau.
Encore.
Trop de beau, mes yeux fondent.
Et son Altesse était comme un gamin dans un ... parc Disney, en fait.
Trop de mécanismes, de sépia, et de cadrans.
Steam, steam, steampunk.
Son of a clock.


Ma foi.
C'est un cadran.
Aucun doute là dessus.

Le fantôme du capitaine Némo dans son orgue.
ouuuuuuuuh....

Puis on est sortis de la zone Discovery pour aller à Fanstasy Land.
Et en chemin, on a croisé un petit défilé avec MICKEY!!

Mickey et ses fans.

Mickey qui donne des autographes c'est pire que Johnny.
Sauf que ses fans ont cinq ans.

huhu.
Ca m'a fait un petit truc de voir Mickey.
Le héros de mon enfance.

Après ce moment d'émotion, est passés sous le château pour aller voir le Dragon.
Grouh!
Screugneugneuh!
Dragon tout en animatronique qui crache de la fumée.
Et qu'il est beau.

salut.
je suis beau.
Et on est passé des l'autre côté du château.
Direction: Fantasy Land.
Le coeur du parc.
Alors là, c'est un univers dans l'univers.
Un village de conte de fées.
Avec des maisons toutes jolies, et des enseignes super belles, et des petits tables, des petites chaises, des trucs tout ronds trop mignons, etc, etc...
Encore un quart de QI en moins.

Une boutique lambda.
Comme ça au hasard.

"La vue la plus "Disney" que tu pourras
avoir aujourd'hui"
m'a dit son altesse.
Tellement représentatif de
Fantasyland.

Boutique de Papuches.
Pas dégueu.

Après, je voulais absolument voir le "labyrinthe comme dans la pub de quand j'étais piti", et on est passé dans le coin "Alice aux Pays des merveilles."
Un coin qu'il en jette.

Le fameux lièvre de mars.
Et là, à l'entrée du labyrinthe, on a croisé un personnage important:

MAD HATTER!!!
I LOVE YOU!!
Quand il a vu ma tête, il a eu un sourire en gâteau d’anniversaire.
S'en est suivit un dialogue des plus surréalistes.
"-Mademoiselle vous êtes une allumette?
-Oui, mais on peut pas m'éteindre.
-...Et pourquoi?
-Ben je sais pas.
-Et ben moi non plus! THIS GIRL IS ON FIRE! *A son altesse* tenez, vous soufflez dessus pour l'éteindre.
-*son altesse souffle*
-UN JOYEUX NON ANNIVERSAIRE!!
-A moi?
-A VOUS!! *il regarde mon t-shirt* Elles sont jolies vos fleurs.
-Oui, mais elles sont un peu dépressives en ce moment.
-Ah? Vous leurs chantez des chansons?
-Non, ça marche pas. Alors je les arrose.
-*ouvre des grands yeux* Et avec quoi?
-Avec de l'eau?
-Ah, j'ai eu peur. Je peux faire quelque chose pour vous?
-Oui, euh. Est-ce que vous pourriez me faire... euh..
-Oui quoi?
-Une photo?
-J'ai encore eu peur, dites donc!
-Une photo alors?
-Oui! Dites donc, je suis petit.
-Non, je suis grande.
-Vous avez mangé trop de gâteau qui fait grandir?
-Oui, et je trouve pas des gâteau qui rendent petit.
-Ah, oui! Il faut manger des carottes.
-Ah non, j'aime pas, c'est orange. Je mange que des trucs verts. Ou rouge.
-*regarde Mew* Bah, allez chercher dans son jardin à lui, hein!!
-*rires de bêtes*

Kikoo!

C'était bien.
Ma foi.
On a bien rit.
Et on est entrés dans le labyrinthe.
Là bas, plein de personnages du film, plein de petit chemins, des jeux d'eau, c'était plus que très chouette!!
On s'est amusé comme des mômes.


Encore le soucis du détail, avec plein d'éléments du film un peu partout, des chats du Cheshire, des rênes de coeur, et son beau château!!


a chacun sa photo neuneu.

Qu'on leur tranche la tête!!!!
même pas peur.

Après ce long moment passé à Fantasyland, on avait faim hurm, on est parti voir si l'herbé était toujours aussi verte du côté de Adventure land.
Parce que pirate des caraibes!!
Parce que Yaaaaarh!!!
En avant flibustier!!

On a pas été déçu par l'aventure.
Plein de pirates, de squelettes de trésors!!
On en a vraiment prit plein les yeux!!
Puis évidemment, on est allé se commettre dans les boutiques...
Pauvre de nous, vendus, pieds et poings liés au grand capital.
JOIE!!!
DISNEY!!

Après, on s'est dit qu'on allait tranquillement rejoindre Indiana Jones par l'île de l'aventure.
Ouioui.
On s'est perdus dans l'île, hein, tout bonnement.
L'avantage, c'est qu'on s'y est bien amusés.

J'ai retrouvé mon trône, pillé par les pirates.
Queen of Bones!
Riprisente.

Tu te croirais pas sur une île de pirates, là?

Navire droit devant, capitaine Queen of Bones!
Bien comprit moussaillon Mew!
Sortez les pièces de huit!!

Et on est arrivés un peu tard pour faire Indiana Jones.
Mais du coup, on s'est dit qu'on allait visiter le coin.
C'est super fouillé, là encore, comme décor, et même en y passant près de trois quart d'heure, on a pas pu tout regarder.

Saint Coca, toi ici!

Près du palais d'Aladdin!
Et y'a des trucs comme ça partout.

On se serait vraiment cru entre Agrabah, et la ville du premier Indiana Jones.
Il y avait dans l'air comme une ambiance de Jungle, de désert, et d'Hakuna Matatah.

Le lustre dans la zone Aladdin.
Joli.
Il ferait très bien au dessus de mes goodies.
dans mon salon.
 Puis, pour finir, on est allé voir l'exposition Aladdin.
Avec plein de scènes du film refaites par des maquettistes de génies.
Des trucs géniaux, avec des jeux de lumière, de miroir, des effets de perspective.
Que du bonheur!

Et puis, c'était l'heure de partir.
Des souvenirs plein les poches, plein les yeux, l'appareil photo chargé à bloc, du bonheur dans les pupilles.


I'll be back!!


Le Mickey de l'au revoir.
<3

On a reprit le train (LUCIFER!!!), épuisés, mais contents, les sacs remplis d'affaires inutiles.
On était plutôt heureux à ce moment là.

Alors, la journée était bonne?
Et même si rien ne perturbe le sommeil réparateur de son altesse, même un train, moi j'étais trop exitée par la journée pour dormir.
C'était une expérience formidable.
Si j'ai été déçue?
Pas un seul instant.
C'était au delà de toute ce que je pouvais imaginer.
Je remercie de toute mon âme d'enfant le Roi des Ronces pour nous avoir emmené là bas.
C'est le cadeau le plus chouette qu'on m'ait jamais fait.

On est rentrés à la maison, avec nos petit goodies.





La Furry family était ravie de notre royal retour.
Le quotidien nous a rattrapé.

Mais il me reste malgré tout cette tranche de rêve. Ce bout d'impossible devenu réalité grâce au grand Walt.
Une part de moi est resté là bas.
Une promesse d'y retourner.
Une promesse de cinéma.
Une idée du bonheur.